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01 janvier 2015

Meilleurs vœux...

VOEUX

 

Dernier regard sur 2014 avec cette photo de la cathédrale Saint Basile le Bienheureux (et la bien nommée) sur la place Rouge visitée en 2014 lors de notre long week-end à Moscou dont je garde un souvenir émue et enthousiaste... 

Pas de voyage prévue en 2015, mais ça ne nous empêchera pas de faire le plein de découvertes et plaisirs culturels, gustatifs et autres... et peut être même que je serai plus présente sur ce blog ! C'est pas l'envie qui m'en manque, ni les idées, alors qui sait... ?!

En attendant, je vous souhaite la plus belle des années possible. Que 2015 soit l'année où les rêves prennent vie... 

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26 octobre 2014

Cabillaud inspiration moscovite

Je ne crois pas vous avoir encore dit ici que cet été, au début du mois de juillet, je suis partie 4 jours à Moscou. Une escapade ultra dépaysante et vraiment plaisante pour tout un tas de raison… mais qui ne sont pas l’objet de mon billet du jour.

Aujourd’hui, j’ai surtout envie de me remémorer mes souvenirs gustatifs de ce voyage dans la capitale russe. Et notamment le premier diner, dans une cantine nommée My -My (prononcée moumou… les joies de l’alphabet cyrillique) qui a pour emblème une vache. Bah oui My-My c’est le cri de la vache !

Petit aparté linguistique : avec My-My traduit en français meuh vous avez une vision quasi complète de mon niveau de russe… c’est pourtant pas faute d’avoir essayé de retenir l’alphabet cyrillique avant de partir. Mais rien à faire…, je crois que j’ai plus l’âge pour apprivoiser une nouvelle langue, damned !

Revenons à My-my !Vous imaginez bien qu'une cantine avec pour emblême une vache ne pouvait que me plaire ! My-my c'est donc un self donc où on se sert au comptoir de divers entrées, plats et desserts en fonction de son appétit… et de son appétit aventureux, puis après s’être délesté de quelques roubles on s’installe avec son plateau sur une des tables pour déguster les mets choisis. Il y en a plusieurs à Moscou – vous n’imaginez pas ma joie à chaque fois qu’on en a vu 1… j’avais l’impression de savoir à nouveau lire ! -  et c’est dans celui qui est à côté de la Place Rouge (dans le centre commercial sous terrain) que nous avons dégusté nos premiers plats russes.

Ne comprenant rien à la langue et étant incapable de la déchiffrer, j’avais choisis au pif mon repas et opté pour une petite brioche fourrée au chou et une salade "russe" en entrée et un poisson recouvert d’une sauce accompagné de Kacha : du sarrasin grillé concassé grande spécialité russe selon mon guide de voyage préféré.

 

mymy

 

Pour tout vous avouer, j’ai découvert que j’avais opté pour du poisson en avalant la première bouchée de mon plat. Mais je n’en ai pas oublié son goût depuis… la sauce qui le recouvrait entièrement étant délicieuse.

Du coup, un peu en manque de projets de vadrouilles dans les mois à venir – pour raison de changement de domicile prochainement – j’ai eu envie de me remémorer ce premier souvenir gustatif moscovite en improvisant une recette, idéale pour un déjeuner du week-end.  

 

Cabillaud sauce câpres, aneth et moutarde à l’ancienne – fondue de poireaux et pommes de terre grenaille.

 cabillaud moscovite

Ingrédients pour 2 personnes :

2 morceaux de dos de cabillaud 

Pour la sauce : 1 oignon, 2 cuillères à soupe de câpres, 1 cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne, une cuillère à café de paprika, 10 cl de crème fraiche, une cuillère à soupe d’aneth.

Pour l’accompagnement : 2 poireaux, une douzaine de pommes de terre grenaille, huile d’olive, une noix de beurre

 

Nettoyer les pommes de terre et les couper en deux. Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle feu fort et faire cuire les pommes de terre pendant 20 minutes environ en modulant la puissance du feu en fonction de leur couleur. . Penser à les mélanger régulièrement pour qu’elles soient dorées sur toutes les faces.

Emincer les poireaux. Faire chauffer le beurre avec une larme d’huile de tournesol dans une sauteuse et y faire revenir les poireaux à feu moyen à couvert pendant 15 minutes. Remuer régulièrement la fondue de poireau et découvrir en fin de cuisson pendant 3 à 5 minutes.

Emincer l’oignon finement et le faire revenir dans une petite casserole avec la matière grasse de votre choix. Quand l’oignon devient translucide, ajouter le paprika et remuer le tout. Emincer les câpres. Ajouter les à l’oignon quand celui-ci parait cuit (8/ 10 minutes environ) avec la moutarde à l’ancienne, l’aneth et la crème fraiche. Mettre sur feu doux et attendre que la sauce commence à faire des petites bulles…

Faire cuire le cabillaud soit à la vapeur, soit à la poêle dans un peu de matière grasse.

Assaisonner la sauce, la fondue de poireau, les pommes de terre à votre goût et dresser les assiettes : fondue de poireau d’un côté, pommes de terre de l’autre et le dos de cabillaud recouvert généreusement de la sauce.

Bon appétit !

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05 octobre 2014

Simple comme un risotto…

Une petite recette en passant – ça faisait longtemps !  - pour pleins de bonnes raisons que je ne vous détaillerais pas par peur de vous ennuyer. Une petite recette végétarienne qui casse pas trois pattes à un canard – quel humour ! - mais qui a ensoleillé le déjeuner du premier vrai dimanche automnal parisien.

Une recette qui me ressemble puisqu'elle mélange pleins de souvenirs de voyage - hum les risotto vénitiens, gênois ou romain... miam les petits pois londoniens... - et m'a permis d'utiliser le safran réunionnais reçu en cadeau. 

Risotto au safran, poivron, petit pois, olives

risotto safran

Ingrédients, pour 2 personnes :

125 grammes de riz arborio, 3 échalottes, 1 poivron rouge, 200g de petits pois surgelés, 3 cuillère à soupe de crème légère, 50g de parmesan, 2 cuillères à café de safran réunionnais, 75 cl de bouillon de volaille, 10 cl de vin blanc, 3 feuilles de sauge, une douzaine d’olives noires, 15g de beurre, huile d’olive.

Dans une sauteuse, faire chauffer une grande cuillère à soupe d’huile d’olive avec le beurre. Peler et émincer finement les échalotes et les faire revenir à feu doux dans la sauteuse. Emincer le poivron et l’ajouter aux échalotes et faire revenir pendant 5 minutes.  Préparer le bouillon de volaille en faisant bouillir 75 cl d’eau, y faire fondre un cube de bouillon et y ajouter les feuilles de sauge.

Augmenter le feu sous la sauteuse et ajouter le riz. Faire revenir sur feu fort pendant 3 minutes en remuant régulièrement et ajouter le safran puis les petits pois.  Faire revenir 2 minutes puis mouiller avec le vin blanc. Baisser le feu à feu moyen et remuer légèrement . Quand le liquide a été absorber par le riz, mouiller à nouveau avec le bouillon et ainsi de suite jusqu’à ce que le riz soit cuit (environ  15 minutes).

Emincer les olives. En fin de cuisson, ajouter la crème fraiche, le parmesan et les olives. Saler et poivrer et bien mélanger.

Dégustez ! 

19 avril 2014

A bord de l’Orient Express, embarquement pour un diner gastronomique…

Ceux qui me connaissent savent que niveau épanouissement professionnel,  c’est pas toujours ça depuis quelques années. Cependant, grâce à mon poste dans la communication depuis bientôt 6 ans, mon nom traine sur pas mal de fichiers presse et je reçois chaque semaine des invitations pour divers vernissages, visites presse ou évènement variés. Je vous avoue que 99% de ces invitations passent du statut reçu à poubelle directement. Soit par manque d’intérêt de ma part, soit parce que ça ne concerne pas du tout mon domaine – j’adore recevoir des invitations pour le festival de Cujes les Près alors que je travaille pour la Ville de Paris !!! – soit parce que je ne suis pas disponible. Mais parfois, un miracle a lieu : une expo ou une soirée repérée et pour laquelle je me dis, j’irai bien faire un tour… et bim on m’y invite, et rebim, à une date où je peux m’y rendre !

Ce miracle a eu lieu il y a quelques semaines, où j’ai eu la chance d’être invité à la visite presse de l’exposition évènement, actuellement et jusqu’au 31 août, à l’Institut du Monde Arabe : Il était une fois l’Orient Express. Une expo sur le mythique train qui fait l’évènement car sur le parvis de l’institut 4 wagons du fameux train et sa loco sont stationnés pour les plus grand plaisir des curieux. 3 des 4 wagons sont visitables et permettent de se plonger dans l’univers luxueux de ce train, dans ses légendes et d’imaginer à quoi pouvait ressembler les voyages de l’époque.

Et le 4e ? Le 4e wagon est un wagon restaurant qui n’est accessible qu’à ceux qui y réservent un diner me dit le sympathique vigile lors de la visite presse. Voilà de quoi aiguiser ma curiosité… et quelques heures plus tard, après avoir découvert que la conception du menu de ce restaurant éphémère avait été confié à Yannick Alleno, chef étoilé qui suscite depuis longtemps ma curiosité, j’avais réservé une table pour deux pour faire une surprise à mon amoureux.

 

orient express

 

Quelques jours plus tard, nous voilà donc prêt à embarquer pour une aventure culinaire à bord d’un train qui ne bouge pas mais qui promet de faire voyager nos papilles.

A cadre unique, menu unique… le seul choix – à faire au moment de la réservation – consistant à y inclure ou pas les boissons. J’avais opté pour la version avec et c’est comme cela que nous débutons notre expédition à bord du wagon bar – qui fait partit de l’exposition pour le coup en en jette un max – pour un apéritif au champagne accompagné de deux amuse-bouches frais et gourmands qui laissent présager du meilleur pour le repas à venir. Vous excuserez ma mémoire défaillante – faudra que je vous en parle, mais depuis que j’ai pris 4 fois le métro dans le mauvais sens depuis le début de l’année je crains de n’avoir de sérieux problèmes neurologiques – qui n’a pas retenu l’intitulé exact de ces deux bouchées. Il y avait du foie gras sur un cracker et parsemé d’algue japonaise dont le nom m’échappe et un toast de bar acidulé au citron vert.

Après avoir siroté notre coupette, nous prenons place dans le wagon restaurant, à notre table qui avait vu sur la locomotive. On avait pas débuté le repas qu’on était déjà conquis par le cadre fabuleux…

Le menu donc…

Pour la mise en bouche : consommé de homard, homard, royale de petit pois.

orient express - homard

Pour l’entrée : Soufflé de parmesan brochet et Saint-Jacques, petits légumes à l’italienne.

Pour le plat : Fricassée de poularde de Bresse au vin jaune, morilles, riz grillé en feuille de romaine

orient express - poularde

Pour le dessert : Palets chocolatés à l’huile d’Argan, sorbet à l’eau de rose et loukoum à la rose

orient express - dessert

Le tout accompagné d’eau bien entendu, mais aussi de délicieux vins : un bourgogne blanc délicieux pour la mise en bouche et l’entrée et un rouge Saint Emilion grand cru très apréciable avec le plat. N’oublions par le petit verre de muscat de Rivesaltes avec le dessert et le thé avec les mignardises !

 

Pas de suspens, tout était très très très bon ! Fin, précis dans les assaisonnements, copieux  et généreux – 2 morceaux de poulardes de Bresse par personne dans une marmite de crème onctueuse et avec des morilles à foison – et le tout servi de façon sympathique.

Bilan du voyage : parfait Quand on est descendu du train, on était toujours à Paris et pourtant… Pendant les deux heures de ce repas haut de gamme,  nos papilles ont voyagé et nos yeux brillés !

Il était une fois, un diner à bord de l’Orient Express…

Posté par sarinou à 23:58 - - Commentaires [1]
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01 janvier 2014

Meilleurs voeux !

BONNE ANNEE

Belle et heureuse année à tous, vous connus ou inconnus qui passez par là ! Je vous souhaite le meilleur pour 2014. A très vite. 

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29 décembre 2013

Se souvenir de Philadelphie, with LOVE !

Vous vous souvenez du 26 septembre 2012 ? Ce que vous avez fait, qui vous avez vu ? Non, pas vraiment… En vérité, moi, non plus ! Enfin, si, je me souviens que ça faisait 8 jours que j’étais rentré de mon merveilleux voyage au Canada et Etats-Unis et que j’écrivais sur ce blog à quel point les retrouvailles avec New-York avait été intenses. Je vous écrivais aussi que ces 5 jours étaient inrésumables en un seul billet, que je vous raconterai plus tard les détails et qu’il fallait aussi que je vous raconte Philly et Washington, les deux dernières étapes du voyage… Et puis… Et puis…

Et puis, le temps a filé plus vite qu’une étoile filante et depuis le 26 septembre 2012, j’ai laissé le récit de ce voyage inachevé. Pourtant je n’ai rien oublié de ces 28 jours outre atlantique. Au contraire. Je n’ai rien oublié de Philadelphie et parce que je n’ai pas envie qu’un jour mes souvenirs s’effacent, il me prend l’envie de vous parler de cette « petite » ville, berceau des Etats-Unis, dans laquelle nous avons séjourné, quelques jours en septembre 2012. Je me souviens…

 

Je me souviens que dans le train entre New-York et Philadelphie, mon cœur tout serré de quitter la grosse pomme demandait à ma tête pourquoi on allait passer quasiment 3 jours à Philadelphie. On arrivait le mercredi avant midi et devions repartir le vendredi en milieu d’après-midi. Je n’étais pas la seule à me poser la question, car au fil des rails nous en venions à nous dire que ce serait pas mal d’arriver à changer nos billets de train pour repartir plus tôt de Philadelphie et mieux profiter de Washington. Sauf que l’Amtrak (SNCF américaine) en avait décidé autrement et que pour ne pas payer le double du prix initial de nos billets nous restions sur le programme de départ.

Philly, nous voici pour 72h, t’as intérêt à nous surprendre car pour l’instant on est partit du mauvais pied ! On est pourtant pas resté longtemps contrarié… à peine les bagages déposés à l’hôtel, il était l’heure de déjeuner et nous voilà partit pour le Reading terminal market où les Amish vendent leurs produits et tiennent plusieurs stands au milieu du marché sur lesquels on peut se restaurer.

On s’installe donc autour d’un comptoir et on commande notre premier Philly cheese steak pour ma part, en sirotant une limonade maison. On appréciera tellement ce premier déjeuner chez les amish qu’on y déjeunera les deux jours suivants. A Philadelphie, je voulais à peine y aller, mais ça faisait pas deux heures que j’y étais que j’avais déjà adopté la ville, sa nourriture, son marché, ses amish.

philly cheese steak

Après ce premier déjeuner, on est allé découvrir les sites historiques de la ville, là où les Etats-Unis sont devenus les Etats-Unis. Sous un soleil éclatant, les bâtiments en brique rouge d’Indépendance Hall rayonnaient. Un beau temps fort sympathique que l’on appréciait en attendant la visite de la salle où a été signée la déclaration d’indépendance du pays. Pour cette visite, nous étions guidés par un passionné d’histoire : John que je surnomme vite « Monster munch » à cause de son accent qui m’amuse caractérisé par le son « chhhh » en fin de mots. Après la première visite, nous patientons encore pour visiter le bâtiment où à siéger le premier sénat. C’est encore « John monster munch » qui nous guide et nous raconte l’histoire des lieux avec un réel engouement. On est très peu à faire la visite, mais les questions fusent et John débat avec un de ses collègues sur l’histoire de leur pays, chacun donnant sa vision des choses. Je ne comprends pas tout, mais la situation est fort drôle.

Après cela, on découvrira Liberty Bell et le vieux Philly.

philly old city

Le soir, je me souviens qu’après avoir mangé un 2d Philly cheese steak – du pain garni de viande de bœuf grillé recouvert de fromage fondu – spécialité locale grassouille mais goutue, on a découvert « Berry sweet » : le frozen yogurt en self-service. Et qu’aujourd’hui encore, je ne m’en remets pas. Se servir tout seul de glace (type italienne), la recouvrir de fruits, bonbons, toping à sa guise et selon son envie et payer le tout au poids (avec 2 spoons pour partager)…  je dis que c’est du génie !

Je me souviens que le lendemain, il faisait grand beau et que le ciel était tout bleu quand nous revivions la scène cultissime de Rocky sur les escaliers du musée des Beaux-Arts. Il faisait également très beau quand nous visitions le Eastern state penitentiary : une des plus anciennes prisons du pays, aujourd’hui désaffectée et dans laquelle a séjourné Al Capone en son temps.

Je me souviens qu’après notre déjeuner quotidien chez les Amish, on a fait du shopping et on a reposé nos jambes fourbues dans un parc du centre-ville. Le soir, on dinait en hauteur dans un restaurant chic : le R2L. C’était une surprise que je réservais à mon amoureux qui me supportait déjà depuis plus de 20 jours non-stop. Un repas qui fut à la hauteur, de par ses 37 étages au-dessus de la ville, mais surtout pour les mets délicieux qui nous ont été servis. A Philadelphie, je me souviens qu’on a fait le meilleur repas du voyage.

Le 3e jour, je me souviens qu’on s’est demandé comment on allait tuer les quelques heures qui nous séparaient de l’heure du départ pour Washington et qu’un peu désœuvrés, nous avons finalement décidé de visiter le temple franc-maçon de la ville. Une immense bâtisse, en plein centre-ville qui nous avait interpellés les jours précédents. Je me souviens que le guide marchait hyper vite et que je me suis demandé s’il allait nous perdre dans le dédale des loges. On était les deux seuls visiteurs du jour et le guide était peu loquace et prenait un malin plaisir à éluder les quelques questions que pouvaient lui poser l’homme, bilingue et curieux d’en savoir plus sur le pourquoi du bling-bling des différentes loge. On n’aura pas de réponse, mais un bon gros fou rire en sortant car cette visite, c’était vraiment la plus étrange que j’avais jamais faite !

Philly independance hall

Il faisait toujours beau en ce troisième jour et nous avons arpenté les rues de la ville pour suivre le circuit des « Murals », ces peintures urbaines immenses habillent murs, parkings et autres transformant la ville en musée à ciel ouvert géant.

Je me souviens qu’on a pris le chemin de la gare tôt, pour ne pas être en retard et en se disant qu’on en avait bien profité. Bien sûr avant cela, on avait déjeuné chez les Amish et on s’était fait une coupe de frozen yogurt chez berry sweet pour le dessert.

Arrivée à la gare, je me souviens d’avoir envie d’un smoothie… de me dire que je n’avais pas le temps de l’acheter et finir par assouvir mon envie plusieurs heures après vu que le train pour Washington se faisait attendre. Une attente mouvementée puisqu’on nous a dit plusieurs fois que le train allait partir et puis non. Les américains rigolaient en disant « It’s Amtrack Friday » tandis que moi je me disais que la jolie Philly se vengeait de notre dédain pour elle à notre arrivée. On voulait écourter notre séjour à Philadelphie, on est finalement partie à l’heure à laquelle on était censé arriver à Washington.

Philly love

Je me souviens que pour nos premiers pas à Washington, il faisait nuit noir… mais ça c’est une autre histoire !

Posté par sarinou à 15:59 - Commentaires [0]
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01 septembre 2013

Summer in Scotland : le road trip #2

Impensable… ça fait déjà plus d’un mois qu’on est rentré de notre merveilleux voyage en Ecosse… j’ai du mal à le croire, tout comme j’ai du mal à croire que l’été s’achève, les vacances aussi, alors que les prochaines ne sont pas encore prévues ! Et ça les amis, c’est juste impensable !!!

Mais revenons à nos moutons écossais ! En Ecosse, justement, nous avons parcouru plus de 2 500 km et au gré de notre périple avons fait multiples rencontres : des rencontres avec nos hôtes écossais bienveillants et au top de la convivialité, des rencontres animalières au bord des routes et chemins, des rencontres châtelaines en plus ou moins bon état, et des rencontres gustatives so delicious. Il y en a eu tellement qu’il m’est impossible de tout vous raconter, mais je vais essayer de vous en donner un aperçu… Autrement dit, ce post aurait pu s’appeler ainsi : l’Ecosse en vrac !

En vrac donc… einh m’en veuillez pas pour le manque de… rangement (tout le monde sait que ce n’est pas mon point fort :)).


En vrac #1 : la boisson des vacances !

 

ecosse shandy

 

Vous allez me dire en Ecosse on boit du whisky… bah non, pas moi, parce que je n’aime pas ça ! Tant pis pour les puristes. Quand on ne boit pas de whisky, on boit quoi ? De la bière ? Perdue, j’aime pas ça non plus ! (eh oh, le premier qui dit que je suis difficile… a raison, tout du moins quand on parle de boisson alcoolisée !).
Alors quand on n’aime ni whisky, ni bière on boit quoi, le soir après une bonne grosse journée de tourisme ? Une lager shandy bien entendu ! Un quoi ? Un shandy (en raccourci) soit un panaché : moitié limonade, moitié bière. Bien frais et en pinte s’il vous plait !
Hum, rien que de me rappeler ces grands verres de shandy, d’innombrables souvenirs me reviennent et notamment toutes les soirées dans des pubs plus sympathiques les uns que les autres… Vive l’Ecosse.


En vrac #2 : la frange est à la mode chez les vaches !

ecosse kyloe

 

Et oui, en Ecosse, y a pas que des moutons ! Même si les agneaux laineux, brebis et moutons sont partout – non mais partout : sur la plage, sur la route, sur les iles, au bord des lochs, dans les ruines de château… PARTOUT ! – ils laissent de temps en temps quelques espaces aux vaches. Mais pas n’importe lesquels : les kyloes ! Ces vaches sont typiques des Highlands et sont juste totalement craquantes ! Un truc de ouf ! (oui les kyloes me font parler en verlan !).

Pourquoi ?

Parce que ! Parce qu’elles ont des cheveux ! Oui des longs poils qui leur recouvrent le « visage ». Elles ont la frange quoi ! Aux premières rencontres avec ces vaches, j’ignorai qu’elles s’appelaient «kyloe » du coup on les a vite surnommé : « les vaches à veuch » (à l’endroit les vaches à cheveux).
On a ramené plus de 2000 photos de l’Ecosse (sans compter les polas)… je vous dis pas le pourcentage de photos de « vaches à veuch » dans le lot !


En vrac #3 : Quelques travaux à prévoir…

ecosse chateau

 

La magie des paysages des Highlands est assez indescriptible. Que ce soit les ruisseaux qui serpentent aux travers des étendues d’herbes folles à pertes de vue, les plages de sable blanc bordées de l’eau turquoise de la mer ou l’océan (oui, oui en Ecosse pas aux Maldives), les lochs bleus entourés d’herbes vertes… Tout est beau, partout ! Voilà c’est dit.

Et le gros avantage de se déplacer en voiture, c’est qu’on peut s’arrêter n’importe où, là où le paysage nous inspire une pause, une photo, quelques pas pour voir de plus près cette nature sauvage et magnifique… bref, on peut s’arrêter partout !

Un mois après, je garde un souvenir particulier de nos stops impromptus pour voir de plus près quelques châteaux… ou plutôt ruines de châteaux ! Parce que si certains châteaux sont préservés – comme celui d’Edimbourg, de Stirling ou encore de Culzean – d’autres sont… comment dire… pas tellement habitables ! Amis fantômes si vous voulez les hanter, je vous préviens, il y a quelques travaux à prévoir…


En vrac #4 : Le bonheur est dans l’Ile de Skye !

ecosse cuillins

 

J’ai tout aimé de notre voyage écossais. Tout.
Mais il y a un moment que j’ai adoré : c’est notre excursion en bateau dans les Cuillins hills. Les Cuillins sont des collines (presque montagnes, enfin à l’échelle écossaise) située sur l’Ile de Skye, à l’Ouest de l’Ecosse.

Inaccessible par la route, pour s’y promener, 2 possibilités : prendre ses pieds ou prendre la mer ! On a choisi la 2de possibilité en embarquant sous un ciel dépourvu de nuage à Elgol sur un petit bateau qui nous emmenait en 45 minutes au cœur des Cuillins.

Au passage, on s’extasie sur la colonie de phoques qui vit sur les ilots rocheux tout autour. (300 photos de phoques… sans commentaire !)

A peine débarqué du bateau, on découvre ces collines magnifiquement préservées, son loch intérieur véritable havre de paix au bord duquel notre pique-nique devient le plus fabuleux des repas.

Notre bateau ne nous a abandonné dans ce paradis terrestre que pour 1h30… alors on trempe vite fait nos petons dans l’eau bleu du loch – c’est froid ! – on prend des photos, encore et toujours, on ouvre grand les yeux, on bronze (oui en Ecosse, on bronze !)… on en profite !
Sur le trajet du retour, bien installé dans notre embarcation, on regarde s’éloigner les Cuillins hills et on se sent privilégié d’avoir pu y passer un moment, même court. Un moment, inoubliable.


En vrac #5 : Quel temps fait-il ?

ecosse ciel

 

Impossible de parler de l’Ecosse sans évoquer la météo… parce que les Ecossais ils ne plaisantent pas avec le temps qu’il fait, qu’il a fait ou qu’il fera ! La météo, c’est un vrai sujet de conversation !

A tel point que je ne peux vous narrer toutes nos conversations météorologiques du séjour… mais ce que j’en ai retenu c’est que d’après les écossais:

Quand il fait beau et chaud c’est parce que nous sommes chanceux… ou que nous avons ramenés le soleil ! Pour la chance, on peut dire qu’on était plus que vernis puisque sur 18 jours nous avons eu plus des 2 tiers de beau temps. En Ecosse ce n’est pas rien. Par contre, pour ce qui est d’avoir apporté le soleil dans nos valises, j’ai de gros doutes quand je me souviens du temps à Paris en juin !

Quand il ne fait pas beau, les écossais s’excusent ! Euh, les gars, c’est pas votre faute ! Je vous avoue même qu’après 6 jours de grand beau, je me demandais si nous allions voir la pluie… (Pour une fois que j’avais pensé à prendre mon K-way !)

Si on a aimé notre voyage, c’est parce qu’on a eu de la chance avec le temps… Car soit disant ça n’arrive jamais ! C’est pas moi qui le dit, c’est les Ecossais, je vous rappelle !

En tout cas, on a fait honneur au beau temps exceptionnel en mangeant dehors le plus souvent possible : pique-nique (miam les chips et sandwichs Marks & Spencer), en terrasse (miam le crab sandwich de Stein sur l’Ile de Skye, au bord de l’eau), ou sur un port (miam le fish & chips à Ulapool).


En vrac #6 : Le Cranachan, cet amour de dessert !

ecosse cranachan

Je finis en beauté avec ce délice écossais : une douceur merveilleuse dont le souvenir me fait encore me lécher les babines.

Faut dire qu’en matière de gâteaux et gourmandises, les écossais, ils assurent un max. Coffee cake, scones, rocky road, banoffee ou butterscotch pie… autant de desserts que nous avons pu gouter et apprécier. Sans oublier le shortbread ou sa version ultra gourmande : le Milionnaire shortbread : le fameux sablé recouvert d’une couche de caramel puis de chocolat… Sluuuuuuuuuuuurp !

Mais même si toutes ces douceurs étaient fameuses, elles n’arrivent pas à la cheville du cranachan, cette spécialité typiquement écossaise. Le cranachan c’est une crème fouettée aromatisée d’un soupçon de whisky, mélangée à des framboises et des flocons d’avoine grillés au miel. Une tuerie !

J’ai ramené la recette… of course !


See you…

17 juillet 2013

Summer in Scotland : le road trip #1

Helloooooo !! Incroyable, on est déjà à la moitié de notre voyage écossais ! J'ai du mal à le croire... après 5 jours citadins à Edimbourg et Glasgow, nous avons récupéré samedi matin notre voiture de location chargée de nous emmener un peu partout à travers le pays. Et ça fait donc maintenant 4 jours que nous sommes en road trip. 

Or, la route en Ecosse, c'est quelque chose... Et je pourrai vous en raconter des heures et des heures de routes vu que nous avons déjà fait plus de 600 miles pour aller tout au nord et que nous longeons maintenant la côte ouest par tous les chemins de traverses possibles ! Mais comme je n'ai pas le temps d'entrer dans les détails, je vais aller à l'essentiel... ou du moins essayer ! Autrement dit, ce post aurait pu s'appeler ainsi : Ce qu'il faut savoir de la route en Ecosse.

Tout d'abord, on y conduit à gauche... Ahum, ça change ! Encore que, pas tant que ça puisque la plupart du temps nous roulons sur des "single track road" : autrement dit une route qui n'a qu'une voie. Mais pas une voie à sens unique einh, nous une seule voie pour des voitures qui vont dans les 2 sens ! 

ecosse road

 

Heureusement, il y a des "Passing place" un peu tout le temps qui permettent de se croiser. A chaque croisement, on se fait des politesses : appel de phares pour dire que l'on s'arrête pour laisser passer, remerciement de la main quand on nous laisse passer, remerciement en retour quand on nous remercie... La route est étroite et courtoise ! 

Bon faut dire qu'en même temps, même si Florence Shanks, notre hôte d'Edimbourg et propriétaire du b&b The Georgian Residence nous avait dit que les routes étaient très "busy" à cette période quand nous avions évoqué notre parcours, on croise quand même pas foule foule sur les routes. Ou en tout cas pas une multitude de véhicules, mais plutôt des "quatres pattes" ! Essentiellement des moutons, mais les panneaux nous préviennent de diverses rencontres possibles... 

Ecosse road animaux

Autant dire que la prudence est de mise... car la route est donc fréquentée par des bestiaux, est étroite, tournicote souvent et peut être très pentue ! Gloups, une pente à 17%... quand c'est pas 25 !!

Ecosse road2

Ceux qui me connaissent bien doivent commencer à penser que pendant tous ces miles, je m'ennuie ferme... Et bien figurez vous que non. D'abord parce que les paysages sont magnifiques, ensuite parce que je prends mon rôle de copilote très à coeur et quand je n'admire pas la beauté des lieux, je suis le trajet sur la carte ce qui me permet de signaler qu'à gauche se trouve le Loch (lac) "machin", à droite on distingue le Ben (sommet) "truc" et dans quelques kilomètres on passera au dessus du Firth (estuaire) "chose". Parce qu'en plus, la route écossaise ne nous fait pas qu'avaler des kilomètres, elle enrichie aussi notre vocabulaire. Tiens, vous savez ce que ça signifie "Cattle grid" ? Bah moi, maintenant je sais... 

ecosse road cattle grid

En fait ce panneau nous avertie que nous passons sur des grilles qui empêchent les animaux de franchir le passage... en gros quand vous passez un cattle grid vous entrez dans un enclos et êtes prévenue que vous pouvez faire des rencontres ! 

Je vous quitte avec l'une d'entre elles... See you !

ecosse road mouton