11 novembre 2011
London, so tasty !
Je ne peux pas croire qu'il y ait des gens qui pensent encore qu'on mange mal à Londres ! A chacun de mes séjours dans la capitale britannique, ce fut un plaisir gustatif à tous les coins de rues ou presque. La ville est championne de world food ce qui garanti des découvertes en tout genre... Sans compter la culture végétarienne beaucoup plus répandue que par chez nous qui donne souvent lieu à de belles découvertes ! Dans mon carnet de voyage de mon dernier séjour, j'ai ramené trois adresses. Très différentes, à elles trois, elles donnent une image de ce qu'est le Londres culinaires pour moi : un joyeux mélange de goûts et de saveurs !
Incontournable fish & chips!
Quoi de plus simple que du poisson et des frites ? Rien, et pourtant c'est si bon quand le poisson est bien frais, recouvert de sa couche de panure croustillante et accompagné d'une sauce tartare maison à tomber par terre.. Alors, OK question calorie vous faites le plein pour plusieurs jours c'est sur ! C'est gras, pas forcément très digeste mais tellement bon. A deux pas de notre hôtel (situé entre la gare de Saint Pancras et Russel Square) j'avais repéré The North sea fish restaurant, spécialiste du genre et reconnu par nombreux guides, blogs et sites internet comme un des meilleurs de la ville. Il ne m'en fallait pas plus pour y poser mes fesses le temps d'un repas !
Au menu : que du poisson et frit de préférence ! Bah oui on est dans un fish & chips ! En dehors de la carte traditionnelle sur laquelle on choisit quel poisson va passer à la casserole pour atterrir dans notre assiette, quelques plats du jour. Mais toujours du poisson hein... cuisiné en sauce pour la plupart. Le fish &chips, quelque soit le fish, est servi avec des frites comme son nom l'indique et accompagné d'une sauce tartare et de ketchup ! Slurp ! On peut choisir la taille de son poisson : regular ou king... je n'ai pas réussi à finir mon cabillaud taille normal... ça vous donne idée de la générosité des portions ! Le poisson est frais, la panure est grasse certes mais bonnes, les frites sont honorables... Un fish & chips digne de ce nom.
Autour de nous : le cadre est sans saveur particulière... Restaurant pas immense, qui fait plus cantine de quartier qu'autre chose. Les tables d'à côté était plutôt occupées par des touristes à notre image, mais je pense que les autochtones se pressent plus à la porte d'à côté : le take away ! S'il n'y a pas de places pour s'assoir, que vous préférez manger dehors : vous pouvez prendre votre fish & chips à emporter...
Organic food, dans Saint James park
On peut manger gras à Londres un soir et préférer un repas plus équilibré le lendemain... Magie de l'hétéroclisme culinaire londonien ! J'avais déjà lu beaucoup de bien de Inn the Park, le restaurant en bois niché au cœur de Saint James Park, à quelques mètres de Buckingham palace, mais pas encore testé le lieu. Un petit mail pour réserver une table le dimanche midi, et c'est parti !
Au menu : Entrée, plat, dessert, la carte change un peu tout les jours. La devise du lieu : une cuisine simple et goûtue qui fait la part belle au produit bio. Ce jour là, le chef nous suggérait pour commencer une salade de jeunes pousses, racines et betteraves agrémentée de ricotta et assaisonnée d'une vinaigrette au miel, une soupe de courges, ou encore un artichaut entier de toute beauté avec une vinaigrette aux noisettes. Moi, je préférai me concentrer sur mon plat : un risotto d'épeautre et girolles à se damner ! Plat végétarien donc absolument divin. Autour de moi on se délectait des généreuses assiettes d'agneau, bœuf ou maquereau grillé. Pour finir sur une touche sucrée, j'ai craqué pour l'Automn mess : une meringue légère surmontée d'une voluptueuses chantilly dans laquelle se cachaient myrtilles et mures... un régal !
Autour de nous : le restaurant est tout en bois, de forme ovoïde. Un petit côté cantine chic avec son mobilier orange et inox pas pour me déplaire, je dirai que le cadre est plaisant mais parfois bruyant ! Là aussi pour ceux qui seraient plus pressé, l'espace se divise en deux avec un côté self qui doit permettre l'été d'emporter de doux mets à grignoter aux cotés des écureuils, sur un banc du parc !
Dim sum house !
OK, Yauatcha est un nom de restaurant absolument imprononçable ! Mais ne vous arrêtez pas à ça hein, ni à la devanture bleu flashy et à la vitrine des pâtisseries qui poussent à nous faire croire qu'il n'y a ici qu'un salon de thé ! Non, non, poussez la porte bleue et entrez dans l'univers zen de Yauatcha (à mes souhaits!). Une fois que vous aurez choisi de vous installez upstairs – qui est en fait le niveau de la rue – ou downstairs, la salle en sous sol donc, un des nombreux serveurs vous demandera si vous voulez commencer par un peu d'eau en faisant votre choix. Prenez une bouteille, car il va vous falloir éplucher la carte qui est épaisse comme le bottin et qui regorge de mille et une choses aussi tentante les unes que les autres ! Soyez raisonnable cependant : les portion sont honnêtes et l'addition peut vite grimper si l'on décide de tout tester !
Au menu : des dim sum (bouchées) en veux tu en voilà ! Il y a les vapeurs, les grillés, les feuilles de riz farcies... Elles sont fondantes et goûtues, parfaites quoi. Je choisi aussi de tester la soupe au mais et au poulet qui ressemble à rien de ce que j'ai mangé auparavant, charmant ! On partagera aussi un poulet au noix de cajou moelleux et merveilleusement assaisonné. Le tout arrosé d'un thé vert au jasmin divin. On reviendra pour gouter tout ce qui nous a fait de l'œil sur les tables de nos voisins mais que l'on a pas su choisir dans l'épaisse carte. Et aussi pour les pâtisseries qui brillent dans la vitrine et qui ont l'air à tomber !
Autour de nous : nous étions dans la salle du haut, enfin au rez de chaussée quoi. Ambiance zen, agréable. Les serveurs en nombre glissent à pas feutrés de table en table déposer les plats commandés, servir un peu d'eau, un peu de thé. J'ai jeté un œil à la salle du bas qui m'avait l'air tout aussi agréable, peut être plus cosy que « l'étage » qui est très épurée.
Voilà pour London vu de l'assiette... 3 adresses qui ont fait mon plaisir et que je vous recommande ! D'ailleurs, je n'hésiterai pas, moi même à y retourner !
06 novembre 2011
London, I love you !
Toussaint 2011, c'est déjà mon 4ème séjour à Londres... et je ne me lasse pas de cette ville si proche de nous et si différente. J'aime beaucoup de choses à Londres, j'en connais désormais beaucoup d'endroits – j'aime d'ailleurs cette sensation de familiarité entre la ville et moi, comme de vieilles amies qui sont contentes de se retrouver – mais à chaque fois j'en découvre un peu plus et toujours avec beaucoup de plaisirs.
Je ne vais pas vous raconter mes 4 jours de marches effrénées sur le pavé londonien. Non, je préfère vous raconter mes flâneries à l'anglaise, mes promenades et ambiances préférées... ce qu'en gros je vous conseillerais de faire si vous aussi, il vous prend l'envie de vous enfuir quelques jours outre manche !
Flânerie n°1 : Ah la Tamise...
Longer les bords de la Tamise à Londres, c'est un peu la base ! C'est au bord de celle ci que l'on croise les monuments les plus connues de la capitale British, alors comment faire l'impasse ! Au programme de la ballade donc vous aurez Saint Paul's cathedral, London Tower, Tower Bridge... Alors bon, effectivement si vous allez à Londres tous les 6 mois, j'imagine qu'on s'en lasse. Moi pas, en marchant le long de la Tamise, j'hume le parfum londonien !
Mon itinéraire : Partir de Saint Paul's cathedral, sans oublier de faire un petit tour de l'édifice impressionnant, rester sur cette rive et aller jusqu'à la Tour de Londres. On en profite pour admirer sous tous les angles l'impressionnant tower bridge. Tower bridge justement que l'on traverse, si celui ci n'est pas en train de se lever, of course !, pour se retrouver de l'autre côté. Là on fait le même morceau de rive, en sens inverse donc et de l'autre côté. L'objectif : rejoindre le Tate modern. De ce côté là, les quais sont plus aménagés en promenade que sur l'autre rive. Arrivé au Tate, il suffit d'emprunter la passerelle piétonne de Millénium bridge pour rejoindre Saint Paul, notre point de départ! Pour faire la ballade d'un bon pas tout en prenant le temps d'admirer le paysage, il vous faudra une bonne heure...
Mon moment favori : Pour moi, rien de tel que la fin d'après-midi pour se dégourdir les gambettes au bord de l'eau. A l'aller vous profitez de la lumière du jour, puis petit à petit la nuit ensevelie la ville et ses monuments, éclairés avec bon goût. Si le cœur vous en dit, et qu'il y a de la place, je vous conseille de vous arrêter prendre un verre au bar du dernier étage du Tate Modern. Vue imprenable sur Londres, de nuit, tout simplement magique. Si la foule a déjà pris d'assaut le comptoir, rabattez vous sur la terrasse du 4e, la vue est tout aussi belle, il manquera juste la pinte !
Flânerie n°2 : Immense Hyde Park !
Entre Kensington Gardens et Hyde Park, ces jardins sont immenses ! A peine on a franchi les grilles que le tourbillon urbain londonien disparaît ! Grands arbres, plans d'eau, fleurs et monuments jalonnent la promenade. Le tout accompagné des écureuils qui pullulent dans ce parc et qui sont loin d'être sauvages. Accroupissez vous et ouvrez la main, même si elle ne contient rien, ils viendront quand même voir si vous n'avez pas une châtaigne à grignoter ! Adorable...
Mon itinéraire : vous entrez dans le parc à Marble Arch et rejoignez la Serpentine, premier plan d'eau du parc. Vous traversez l'unique pont pour rejoindre l'autre côté du parc et allez faire un coucou à Diana et son mémorial : une fontaine, comme un ruisseau où l'été tout le monde trempe ses pieds pour se rafraichir ! De là vous rejoignez Kensington Gardens et le rutilant et imposant Albert Mémorial. Ensuite vous traversez le parc dans la largeur pour aller voir la statut de Peter Pan. Puis remontez le parc dans sa longueur pour rejoindre le second plan d'eau, tandis que devant vous se dresseront les palissades de Kensington Palace, future demeure de Will & Kate, il paraît !
Si vous avez des bambins, et qu'ils ont encore du jus après cette longue promenade, ne ratez pas l'aire de jeux construite en mémoire de Diana : moi je l'ai juste aperçu entre les grilles et j'y ai deviné un bateau de pirates, c'est tout dire !
Mon moment favori : vous pouvez y passer largement toute une demi-journée : le matin ou l'après-midi qu'importe... Moi j'aime y aller l'après-midi pour finir ma journée par un tea-time so british, mais ça je vous en dirait plus, plus tard !
Flânerie n°3 : Vintage Portobello
Notting Hill et sa célèbre artère commerçante : Portobello Road, immanquable de Londres me direz vous ! Et bien, pour moi c'était une première. J'ai attendu mon 4e séjour pour voir les échoppes de la rue et les maisons colorées du quartier.
Mon itinéraire : c'est simple en fait, il faut descendre puis remonter la rue. Marcher tranquillement en regardant les vitrines des petites boutiques : là une collection de santiags improbables, ici des vieilles cartes et plans, et là encore des fourbis à touristes ! Folklorique en somme...
Mon moment : j'y suis allée un lundi matin, loin de l'agitation légendaire du week-end-end... c'était fort agréable ! Si vous préférez le bain de foule, tout les guides indiquent que c'est affluence le samedi, à bon entendeur...
Flânerie n°4 : Regent's my favorite park !
Regent's park est sans conteste mon parc favori de Londres... très fleuri et plus varié que les autres, c'est un bout de campagne en pleine ville.
Mon itinéraire : Avant de pénétrer dans Regent's Park, si vous êtes en jambes, allez d'abord à Primrose hill. Parc au nord de Regent's, c'est en fait une colline qui vous offre à son sommet une vue superbe sur tout Londres ! Pour les cinéphiles, c'est la vue que Kelly Reily fait découvrir à Romain Duris dans « Les poupées russes »... juste avant que les deux personnages fassent bisous bisous. En descendant la butte, en direction de la ville, vous rejoignez Regent's park et vagabondez dans son enceinte comme bon vous semble. Il est tellement agréable de s'y perdre... Vous croiserez de nombreuses fleurs, dont de très belles roses, même en plein automne, et des écureuils !
Mon moment : là aussi compter deux bonnes heures pour profiter de Primrose et Regent's sous tous les angles. En matinée ou en après-midi, comme bon vous semble.
Flânerie n°5 : Shopping et bain de foule entre Picadilly et Covent Garden...
Le porte monnaie vous démange ? Londres est la capitale du shopping ! Deux rues suffisent à faire le bonheur des sérials shoppeuses comme moi : Regent's street et Oxford street ! Topshop, Urban Outfitters, Mark & Spencer et autre Selfridges et Debenhams... autant dire que vous pouvez passer votre journée à shopper.
Mon itinéraire : Commencez la ballade à Covent Garden, cette ancienne halle qui abrite désormais des petites boutiques en tout genre. Se perdre dans les petites rues en descendant sur Picadilly circus... avec un peu de chance vous tomberez sur Neal's Yard : une placette de la taille d'un mouchoir de poche, colorée et totalement improbable dans l'univers urbain londonien ! Une fois à Picadilly, vous pouvez remonter Oxford street jusqu'Oxford circus et poursuivre sur Regent's street ! Quelques boutiques incontournables : Lilywhites sur Picadilly circus qui vend à des prix imbattables des habits de sports (et de marques) sur 6 ou 7 étages, Hamley's le paradis des petits et ses 6 étages de jouets... et puis toutes celles que j'ai dit plus haut !
Mon moment : Si vous voulez shopper en toute tranquillité, c'est le matin qu'il vous faudra battre le pavé ! Ici, il y a vite et tout le temps foule alors... Si par contre vous n'avez pas envie de faire des achats, je vous conseille une virée nocturne : tourbillon humain et urbain garanti !
Flânerie n°6 : Londres politique
Eh eh, c'est pas parce que vous avez vu le royal wedding d'avril dernier qu'il faut vous dispenser d'un petit tour des lieux emblématiques de la monarchie britannique.
Mon itinéraire : on commence la promenade à Trafalgar square : une place immanquable bien sur ! De là vous remontez sur le jubilee mail : une immense allée qui rejoint Buckingham Palace. Si l'Union Jack flotte au sommet, ouvrez l'oeil, la Reine est at home ! A travers les grilles vous apercevrez les fameux guards à la toque en poil d'ours. Si vous tournez le dos à Buckingham palace – Queen Élisabeth ne devrait pas en prendre ombrage – vous avez en face de vous les grilles de Saint James Park. Plus petit que les autres parcs dont je vous ai déjà parlé, il n'en ai pas moins plaisant. En faisant le tour du plan d'eau, vous pourrez même apercevoir des pélicans. Une fois le tour du parc achevé, direction la Tamise et Wesminster ! Le parlement au bord de l'eau immense, impressionnant et son célèbre Big Ben qui donne l'heure fièrement dans le ciel londonien. L'abbaye aussi et la cathédrale. Vous longez entièrement le parlement jusqu'au parc attenant qui vous permettra de faire une halte. Je vous conseille après de poursuivre la promenade en traversant la tamise via le pont rouge et noir qui est au bout du parc pour voir l'autre face du parlement.
Mon moment : très beau de jour comme de nuit... je serai presque tentée de vous dire d'y aller de jour et de nuit !
Et puis y a encore tout plein de choses à voir à Londres : chinez à camden market, se réfugier dans les musées qui sont tous gratuits, faire un tour à Harrods, grimper en haut de Monument, se perdre dans la City etc. Mais en 4 jours, on ne peut pas tout faire, il faut forcément choisir... l'avantage c'est qu'on sait déjà, alors que l'Eurostar est encore à quai à Saint Pancras, qu'on reviendra !
26 octobre 2011
Le ciné du mercredi 2011 # 2
Hop, hop, hop, on renoue avec les vieilles habitudes et une petite chronique cinoche de derrière les fagots ! Amateurs des salles obscures, je vous rappelle que ce qui suit n'est que mon avis, à moi, petite amatrice de grands et petits films...
Drive
De Nicolas Winding Refn, avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Christina Hendricks
L'HISTOIRE : Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu'au jour où l'un des casses tourne mal et l'entraîne dans une course-poursuite infernale. Il veut se venger de ceux qui l'ont trahi...
LA CRITIQUE : Ame trop sensible s'abstenir. Drive contient des scènes violentes, dures, presque insoutenables... mais il est vrai brèves. Je suis une âme sensible, surtout face au grand écran – bah oui dans le noir, en gros, un rien m'impressionne – alors j'aurai du ne pas aimer ce film, et pourtant... Il y a dans Drive des silences qui valent dix fois plus que des dialogues, une lumière la plupart du temps à coupé le souffle et une intensité durant tout le film comme on en voit malheureusement trop rarement. Drive n'est certainement un film grand public pour plein de raison, mais c'est pour moi pas loin d'être un chef d'œuvre !
L'APPRECIATION :
j'ai envie de vous dire d'aller le voir tout de suite
Un monstre à Paris
De Bibo Bergeron, avec les voix de M, Vanessa Paradis, Gad Elmaleh
L'HISTOIRE : Paris, 1910. Une étrange créature terrifie la Capitale. Emile et Raoul, deux hommes que tout oppose et que rien ne prédispose à l'aventure, se retrouvent propulsés dans une épopée virevoltante qui les conduira à se découvrir eux-mêmes, trouver l'amour et faire voler en éclat les apparences. Car le Monstre est-il celui que l'on croit ?
LA CRITIQUE : On adhère ou pas à l'univers visuel de ce dessin animé. Moi, je suis fan... alors forcément déjà à moitié conquise par le film, rien qu'à en voir la bande annonce. Après, il y a l'histoire un peu trop débordante de bons sentiments, les personnages un peu caricaturaux. On peut aussi trouver le tout un peu trop bavard – d'ailleurs quelle drôle d'idée pour un film français de modéliser les bouches des personnages comme s'il parlait anglais !!! - mais au final, c'est un petit film charmant. J'ai ri et été transporté pendant 1h30 dans un monde suranné. Un monstre à Paris est pour moi un bon divertissement.
L'APPRECIATION :
j'ai passé un bon moment
25 octobre 2011
Versailles, ma rencontre avec Gordon !
Vous connaissez Gordon Ramsay ? C'est ce chef anglais (les meilleurs !) qui terrorise les restaurateurs moribonds de tous les continents à coup de « fuck » et « boolshit » ! Pardon pour les oreilles (et yeux) chastes, mais c'est vrai Gordon ne fait pas franchement dans la dentelle côté cuisine et malmène souvent les pauvres gens qui l'appellent au secours. Bon, si vous n'avez jamais vu « Cauchemar en cuisine », forcément vous n'entravez pas un mot de ce que je raconte. Mais le principal à retenir, c'est que moi j'aime Gordon... j'aime quand il oubli de dire des grossièretés pour passer derrière les fourneaux et sortir des plats à faire baver d'envie. J'aime le voir débarquer dans un pub et le transformer en un coup de cuillère à pot en grill, à moins que ce ne soit l'inverse... bref, j'aime Gordon.
Alors forcément, en étant à Versailles, je ne pouvais pas être si prêt de lui et ne pas passer le voir... C'est comme aller à Londres sans manger au Fifteen – un de mes rêves gastronomiques assouvis en juillet 2010 et je vous ai même pas raconté... bouh – à New York sans manger un hot dog ou à Bruxelles sans manger des frites, ou des gaufres, ou boire une bière blanche à la mort subite... mais je m'égare !
Gordon Ramsay a depuis quelques années investi le Trianon Palace avec d'un côté un restaurant gastronomique et de l'autre une brasserie chic nommé la Véranda. C'est dans cette dernière que j'avais réservé une table à 21h, pour deux.
Le cadre est très sympa : cosy et simple. Un poil trop sombre pour faire des photos correctes – bah alors Gordon faut penser aux clients qui ont des blogs... - mais chaleureux. Le fait d'avoir réservé pour le 2d service (21h) fait que la salle n'est pas complètement pleine et surtout nous ne sommes que des petites tables de 2... du coup, la salle n'est pas du tout bruyant. C'est appréciable.
Le service est au top, de celui qu'on attend d'une grande maison. Personnel attentif mais pas trop présent. Peut être un peu rapide entre les plats... j'étais bien moi attablée à la Véranda, ça m'aurait pas dérangé d'y passer quelques temps en plus !
Et dans l'assiette alors ? En toute franchise, c'était bon. Rien d'exceptionnel – on est pas dans le gastro – mais bien fait, gourmand et juste. Que demander de plus ?
Pour vous faire une idée, vous pouvez voir le menu quotidien là, et nous nous avons mangé en entrée un cocktail de tourteau, guacamole et beignet de crevette pour l'un et un oeuf mollet, crème de haddock, petits pois et lardons pour l'autre. En plat, nous avons tous les deux cédés à l'appel du boeuf : cheeseburger pour moi et bavette angus sur endives braisées aux agrumes de l'autre côté de la table. Pour finir le repas, nous avons partagé un assortiment de fromage particulièrement bien servi et un cheesecake aux fraises et au kirsh.
Pour moi ce n'était pas vraiment un cheesecake mais plutôt un triffle ! Bah oui Gordon, faut pas me prendre pour une truffe : dans un verre des biscuits écrasés, des fruits, une crème gourmande le tout surmonté d'une quenelle de glace, ça ressemble plus à triffle qu'un cheesecake. Le cheesecake c'est la part énorme de gâteau, impossible à finir chez Junior's à New-York... mais là encore je m'égare.
Pour finir, je ne vous parlerai pas de l'addition, forcément élevée mais bon, on ne mange pas chez Gordon tous les jours. D'ailleurs Gordon, on l'a pas vu... en même temps j'ai ouïe dire qu'on voyait pas souvent son petit cul de rosbeef dans le coin. N'empêche qu'il y a son nom partout à l'english et que le principal c'est de rencontrer sa cuisine. Un super souvenir en somme !
24 octobre 2011
Versailles, à moi la vie de château !
Après avoir eu un mois de septembre particulièrement chargé côté boulot, j'avais envie de prendre l'air, d'un peu de dépaysement... sans pour autant vouloir forcément passer du temps dans les trains, avions ou voitures ! Ca faisait longtemps – pour ne pas dire plus de 3 ans – que nous parlions d'aller visiter le château de Versailles, ses jardins, ses fontaines... Il était temps de passer à l'acte et autant le faire en grand ! Billets achetés (il y a un an et demi, on est des rapides, y a pas à dire!!!), hôtel réservé, allez hop c'est parti, à nous la vie de château pour deux. Petit compte rendu de la visite...
Jour 1, château dans le brouillard et grandes eaux musicales ensoleillées !
Nous arrivons en milieu de matinée au château et trouvons une place sur le parking devant... Attention prix prohibitif ! Il y a du monde à l'entrée, on se presse donc pour entrer dans l'édifice. Il faut dire qu'il fait à peine quelques degrés au dessus de 0 et qu'un épais brouillard enveloppe le domaine royal.
Dans le château beaucoup de monde donc et on enchaîne les pièces les unes après les autres en se frayant un chemin dans la foule. Chambre du roi, chambre de la reine et l'inévitable galerie des glaces, j'apprécie les détails de certains plafonds et sculpture, comme les fesses de petits chérubins dorés ! Aprés 1h30 de visite, on pense faire une petite pause dans le salon de thé Angelina installé dans l'enceinte du château... Pause qui sera plus longue que prévue, car obtenir 1 chocolat chaud, 1 cappucino et 1 mont-blanc (patisserie composée de meringue, chantilly et crème de marron) relevera de l'exploit tant la serveuse du coin « restauration rapide » est lente. Un grand moment.
30 minutes plus tard donc, nous voilà prêt à affronter le froid pour partir explorer les jardins. En plus, on est en veine : le soleil commence à largement percer les épais nuages matinaux. Premier tour dans les bosquets aux sons des sarabandes et boléros. On est samedi et encore en haute saison – jusqu'à la fin du mois – c'est donc Grandes eaux musicales dans le parc !
La mise eau des fontaines n'est prévue qu'à 15h30 et la première traversée des jardins nous a mis en appétit. Nous faisons donc une halte pour déjeuner...
Après un bon repas chaud au chaud, nous longeons un petit bout du grand canal avant de revenir sur nos pas pour profiter des Grandes Eaux.
Grandes Eaux = grand show ! Les fontaines se transforment réellement dès que l'eau jaillit... et dire que le mécanisme est d'époque. Nous vagabondons de bosquets en bassins en admirant chaque « tableau d'eau » au passage. Il nous faudra plus d'une heure pour faire le tour de l'ensemble du parc.
Nous avons épuisé nos mollets et pieds nous finissons donc notre visite pour cette première journée, d'autant que nous avons un programme pour la soirée !
Jour 2, Marie Antoinette attitude !
Après une bonne nuit et un petit déjeuner pantagruélique à l'Hôtel Pullman – la vie de château je vous dis – et une finale de rugby perdue, nous sommes devant les portes du grand Trianon quelques minutes avant l'ouverture des portes. Nous sommes quasiment les premiers à entrer dans l'enceinte de ce petit palais éclairé du soleil de midi, ce qui rend la visite des plus agréables. De tous les bâtiments royaux visités du week-end c'est sans contexte le grand Trianon que j'aurai préféré.
Nous poursuivons la visite côté extérieure dans les jardins français, sous un soleil radieux. Nos pas nous emmènent jusqu'au Pavillon Français puis le petit Trianon, la résidence de Marie-Antoinette. Visite de l'intérieure : il y a déjà plus de monde et une impression de « déjà vue » tant j'ai du voir de reportages sur ce lieu !
On sort de l'édifice assez rapidement et nous dirigeons vers les jardins à l'anglaise. Je dois vous avouer qu'en matière de jardins royaux, je suis loin d'être chauvine. Ma préférence va largement aux jardins dit à l'anglaise plus flous et moins géométriques que leurs homologues français... En plus les couleurs d'automne sont au rendez-vous, c'est magnifique.
La promenade bucolique se poursuit dans le hameau de la reine, sa fermette avec ses moutons et ses biquettes... à peu de choses près on s'attendrait à voir sortir la Marie-Antoinette d'une des maisonnettes. Mais bon, tout le monde sait qu'on lui a coupé la tête... ! On finit notre visite en admirant le théâtre de la reine, très beau.
Voilà la découverte de Versailles est déjà terminé... il nous aura fallu 2h30 pour visite les Trianon et le domaine de Marie-Antoinette et je vous avoue que je suis ravie d'avoir pris l'option hôtel et choisie de visiter l'ensemble du domaine versaillais sur 2 jours car si on avait fait tout le même jour, je pense que je n'aurai pas autant apprécié le tout.
Petit bilan de ces deux jours en terres royales : Versailles le château en lui même, bof : faut le faire une fois mais je n'y reviendrai probablement pas. Les jardins par contre, banco ! Que ce soit le parc du château, les jardins du grand Trianon ou le domaine de la Marie-Antoinette, sous le soleil c'est vraiment chouette !
15 octobre 2011
Confort food by Jamie chéri !
Les livres de recettes de Jamie Oliver sont pour moi comme des écrins. La couverture bien épaisse, le papier très mat, les photos qui donnent envie et les recettes écrites comme des histoires... je suis absolument fan ! J'aime les ouvrir et les lire comme des « vrais » livres, sans être spécialement en quête d'une recette à faire... et au fil des pages, il arrive que certaines recettes attirent mon oeil plus que d'autres et que je garde dans un coin de ma tête l'idée qu'un jour, quand l'occasion se présentera, je pourrai la faire... C'est le cas pour ce pain de mais, directement venu du chapitre « Arizona » de l'Amérique de Jamie paru en France en 2010 repéré dés ma première approche de l'ouvrage, mais aussi de la soupe de tomate qui est elle dans son dernier opus : 30 minutes chrono.
2 plats concoctés pour mon brunch donc, 2 plats réconfortants au possible et qui vont divinement bien ensemble.
J'ai quasiment respecté les recettes à la lettre, à deux trois détails prêts... comme d'hab quoi ! Je vous mets donc mes versions réalisées.
Pain de mais
Pour un beau pain de mais (en forme de fleur, flower power oblige!):
60g de beurre – 2 oignons finement émincés – une boite (taille normale) de mais – 4 oeufs – 325g de polenta – 250 ml de lait ½ écrémé – 1 cuillère à café de levure chimique – 6 cuillère à soupe de farine – 140g de mimolette (Jamie utilise du Cheddar, ça doit être divin... Mais point de cheddar dans mon supermarché !) - 2 piments verts épépinés et finement hachés.
En préambule, je me dois de vous mettre en garde contre ce dernier ingrédients : les piments ! J'ai commis l'erreur de les épépiner et couper, mains nues et de malencontreusement me toucher le bout du nez plusieurs minutes après... et là c'est le drame ! Une sensation de brûlure a envahi mes narines, une douleur horrible, j'en ai pleuré ! Cette sensation a duré une bonne demi-heure avant de commencer à s'estomper donc un conseil : pour les piments, utilisez des gants !
Pour ceux qui auraient peur que du coup, le pain soit très pimenté : rassurez vous, comme on enlève les grains, le piment apporte juste du goût mais ne vous mettra pas la bouche en feu !
Vous voilà averti, passons à l'action !
Préchauffer le four à 200°. Faire chauffer le beurre dans une poêle à feu moyen et y faire revenir les oignons. Laisser cuire à feu doux pendant 15/20 minutes et y ajouter le mais, rincé et égoutté. Faire cuire le tout ensemble encore 5 minutes.
Dans un saladier, mélangez les oeufs, la polenta, le lait, la levure, la farine, du sel, du poivre et le fromage râpé. Mélangez avec une cuillère en bois pour obtenir une pâte homogène. Ajoutez le mélange mais/ oignons ainsi que les piments.
Garnir le moule choisi (22cm) et enfourner 40 minutes.
Le pain est meilleur chaud ou tiède et se conserve plusieurs jours, au frais. Un peu comme un gâteau vous pouvez le manger avec une salade... ou mieux encore une soupe, de tomates of course !
Soupe de tomates
Pour une bonne soupière, il vous faudra :
1kg de tomates cerises – 4 grosses tomates – 4 gousses d'ail – 2 petits oignons rouges – 4 cuillères à soupe de vinaigre balsamique – une petite botte de basilic frais – quelques cuillères à soupe de crème fraiche.
Pour tout vous avouer, la recette de Jamie prévoit un piment rouge en plus des ingrédients listés ci-dessus. J'avais acheté un piment antillais pour l'occasion, mais l'épisode « nez en feu » ayant précédé la réalisation de cette soupe... j'ai préféré faire l'impasse ! Et honnêtement au goût , le piment ne manquait pas! A vous de voir donc...
Faire chauffer le four à 220°. Coupez les grosses tomates en quatre et les mettre avec les tomates cerises dans un plat qui va au four. Arrosez d'huile d'olive et ajoutez les gousses d'ail écrasées avant d'enfourner. Laisser cuire 15 minutes.
Pelez et hachez grossièrement les oignons et les mettre à dorer dans une casserole chaude avec de l'huile. Faire cuire à feu moyen pendant une dizaine de minutes puis ajoutez le vinaigre balsamique. Laissez réduire quelques minutes.
Sortir les tomates du four et verser le tout dans la casseroles des oignons, mélangez et laissez le tout faire connaissance pendant 2, 3 minutes.
Versez le tout dans le bol du blender, ajoutez le basilic et mixez grossièrement. Pas trop finement pour que la soupe garde de la texture, mais pas de là à avoir un bout de tomate entier, einh !
Avant de servir, ajoutez une cuillère à soupe de crème fraiche dans chaque bol, ou plusieurs dans le plat de service.
Voilà, voilà... il vous reste plus qu'à manger le tout, bien au chaud, en pyjama... hummm !
10 octobre 2011
Et si on brunchait ?
Et si on brunchait ?
C'est marrant en écrivant le titre de ce nouvel article « et si on brunchait », je revois ma tête, ado quand mes parents avaient annoncé à leur 5 enfants médusés que pour éviter de se casser le dos à porter des piques-niques gargantuesques pour les morfales que nous étions lors de nos randonnées estivales, désormais les jours de marches on « bruncherait »! Einh quoi ? On va faire quoi ?
Bruncher qu'ils nous ont dit c'est manger, en même temps, le petit dej et le repas du midi ! Ah bah fallait voir ma tête le premier brunch venu : la tête de la Sarinou grognon des grand jours, celle qu'il vaut mieux pas approcher de trop près sous peine d'explosion incontrôlée... la mauvaise humeur quoi... Et voilà que bien des années plus tard... je me damnerai pour un brunch.
Oui, oui... je suis capable de patienter le ventre vide jusqu'à midi pour me vautrer dans le buffet d'un brunch parisien ! Bref, maintenant si je n'écoutais que la gourmande qui est en moi, je bruncherai tous les dimanches et pas parce qu'après je vais faire une randonnée... Parce que ça, les randos, c'est une autre histoire, mais c'est pas le sujet !
Donc le brunch : si agréable à prendre à l'extérieur, pourquoi pas tenter l'expérience à domicile ?! Sitôt l'occasion trouvée, les convives invités, me voilà prête à cuisiner un brunch gourmand et réconfortant !
Au menu il y avait côté salé :
- une salade de jeunes pousses avec pignons de pins, tomates séchées et copeaux de parmesan
- du saumon fumé avec une sauce au yaourt et citron
- une soupe de tomate (recette de Jamie Oliver)
- un pain de mais (recette de Jamie chéri, toujours)
- des champignons farcis au philadelphia (ail et fines herbes... miam)
- des saucisses cocktails qui tuent, façon Nigella Lawson
- des galettes de pommes de terre au piquillos, vues chez cuisine métisse
- des pancakes avec pleins de choses à mettre dessus, du sirop d'érable, entre autre, évidemment !
- des cupcakes à la fraise, identique à ceux de cuisine métisse (décidément!)
- des whoopies ratées (mais bon quand même) au citron
- de l'ananas roties avec du chocolat fondu
Alors ça vous dit de venir bruncher ?? ! Bon, pour ce soir je ne vous en dit pas plus... les recettes de Nigella, Jamie and co vont suivre ! Pour les galettes de pomme de terre et les cupcakes vous pouvez foncer copier les recettes de Véro, blogueuse émérite et admirée de Cuisine métisse, un de mes blogs préférés ! C'est ce que j'ai fait et le succès était au rendez-vous !
Peut être même que je vous raconterai ma première expérience en matière de whoopies, expérience qui a failli tourner au fiasco mais que j'ai réussi à rattraper... Bref, restez connecté !
28 août 2011
Quand l'Italie rencontre la Provence, en toute simplicité...
Vous savez ce que j'aime ramener de mes voyages, vadrouilles et autres escapades en terres françaises ou étrangères ? Des souvenirs pour mes papilles ! J'aime remplir mes bagages de spécialités locales qui viennent s'entasser dans mon garde manger, lieu de mon appartement où s'accumulent ainsi de précieux trésors.
L'an dernier, lors de notre court séjour à Gènes (ville qui vaut vraiment le détour, photo ci contre), j'avais ramené plusieurs paquets et donc kilos d'authentiques pâtes artisanales. Je ne sais plus exactement sur combien de sorte de pastas différentes j'avais craqué dans l'échoppe, mais je sais qu'il m'en reste encore plusieurs paquets, un an après. Pourquoi ? Je vous l'ai dit, ses souvenirs culinaires de voyages sont mes petits trésors... du coup je les utilise avec parcimonie.
Alors me direz vous, comment l'Italie peut elle rencontrer la Provence ? Et bien dans mon assiette bien entendu !
De nos vacances estivales de cette année, j'ai ramené une précieuse huile d'olive d'un petit village du Luberon : Oppède (photo ci contre). Village, c'est beaucoup dire car nombreuses battisses sont en fait en ruine ou en cours de réhabilitation. Peu d'habitants donc dans ce hameau totalement piéton ou presque où les rues sont des callades, comme on dit dans le sud, pavés pas assez large pour tout véhicule motorisé. Bref, Oppède est un lieu de promenade ombragée fort agréable pour prendre un bol de fraicheur et de nature pour la petite parisienne en vacances que je suis. Sans compter qu'après la promenade on peut s'arrêter au Moulin Mathieu, faire le plein d'une huile d'olive authentique, savoureuse et unique.
Alors, quand l'Italie rencontre la Provence, ça donne des Trofié à l'huile d'olive, ail et parmesan. Une assiette de pâtes toute simplette qui me rappelle les chaleurs estivales du sud quand le temps est gris à Paris, que le moral est en berne... comme ce jour d'août où je me suis réveillée avec un œil difforme pour cause de conjonctivite inattendue et douloureuse et où le soleil me faisait l'affront par son absence de ne pas justifier le port de mes lunettes noires de star, visser sur le bout de mon nez jusqu'à que mon visage retrouve un brin de dignité.
Trofié, huile d'olive, ail et parmesan
Ingrédients pour deux personnes : 250 grammes de trofiés où toutes autres pâtes artisanales ramenées d'Italie – 2 gousses d'ail – 4 cuillères à soupe d'huile d'olive vierge extra de Provence – 4 cuillères à soupe de copeaux de Parmesan
La recette : bon franchement s'en est pas vraiment une, tout le monde sait faire des pâtes non ?!
Bah là c'est pareil : on fait bouillir une grande grande quantité d'eau salée. Quand ça fait des bulles on y plonge les pâtes et on les laissent prendre un bon bain jusqu'à ce qu'elles soient cuites, al dente Italie oblige (pour les trofié, compter 10/12 bonnes minutes).
Pendant que vos pâtes barbotent, mettre à chauffer l'huile d'olive dans une petite casserole et quand l'huile est chaude y faire revenir doucement l'ail émincé finement.
Une fois les pâtes cuitent et égouttées, y incorporer le mélange huile d'olive/ ail et servir dans les assiettes dédiées... recouvrir des copeaux de parmesan et déguster sans attendre.
Et vous, vous ramenez quoi de vos vacances, voyages, escapades ?







