Prendre l'air à Barcelone, mes adresses « plein air » !
Lors de nos 4 jours à Barcelone on a eu un temps incroyablement beau. Incroyable, parce que depuis le début du mois d'avril, qu'est ce qu'on se caille ! Y a plus de saison, je vous le dis mes amis...
Alors que depuis un mois, je n'ai pas quitté vestes, collants et écharpes, à Barcelone, il y a avait un temps parfait pour profiter des multiples attraits en extérieures de la ville. Plage, parcs, terrasses et piques-niques, entrez dans mon carnet d'adresses barcelonais en plein air.
Park Guell, l'incontournable
Je crois que ce parc est la première image qu'on a de Barcelone quand on évoque la capitale catalane ! Est-il utile que je vous le présente ? Est-il utile que je vous le décrive ? Surement pas ! Gaudi n'a jamais pu finir le projet de « ville-jardin » initialement prévu dans cet espace, mais l'on ne va pas s'en plaindre. Ce parc est un endroit tellement atypique entre sa vue époustouflante sur la ville qu'il domine, ses arbres centenaires parmi lesquels les constructions audacieuses et fantasques de l'architecte se démarquent. Il aurait été dommage que seuls quelques habitants privilégiés en profitent non ?!
Il est tellement agréable de déambuler entre les 86 colonnes de ce qui devait être le marché, le nez en l'air à regarder les mosaiques du plafonds qu'on en oublie presque toute la foule autour de nous – car il y a du monde, beaucoup de monde – et les dizaines et dizaines de marchands à la sauvette installés tout autour.
La magie de ce lieu réside dans les détails, prendre le temps de s'y attarder est un luxe que les Barcelonais ont la chance de pouvoir goûter tous les jours gratuitement... comme je les envie !
Park Guell; calle Olot / métro : Vallcarca (puis prévoir de grimper tout en haut, des escalators sont là pour vous y aider !)
Je ne saurais trop vous conseiller d'y aller le plus tôt possible... nous y sommes aller en fin de matinée et avons un peu regretté le monde attroupé un peu partout rendant l'endroit moins bien magique qu'il y a 8 ans, alors que nous découvrions la ville en plein mois d'août. Nous avions commencé notre journée par une grande et paisible promenade dans ce parc où j'avais l'impression que nous étions seul au monde, alors.
Mercat de Santa Canterina y Andreu, faire ses amplettes pour un pique-nique classieux
Les déambulations dans la park Guell vous ont ouvert l'appétit ? Rejoignez le centre de la ville, passez devant la cathedrale et pénétrez sous la halle au toit coloré du Mercat de Santa Catarina (marché Sainte Catherine). Charcuteries, fromages, traiteurs, maraichers, tous les étals sont alléchants ! Le petit plus des marchands de 4 saisons catalans : la vente de fruits coupés et mis en barquette... pouvant être emporté facilement pour un pique nique improvisé. Ou déguster immédiatement, comme peuvent l'être les cocktails de fruits colorés et savoureux vendus par les mêmes marchands.
Bon vous avez le dessert, mais aucun matériel digne de ce nom pour pique-niquer ? Le couteau emmené de France est resté à l'hôtel par exemple... Pas de panique. A quelques pas du marché, vous trouverez Andreu, un échoppe moderne où l'on peut acheter des sandwichs et salades à déguster sur place ou à emporter. A l'honneur la charcuterie espagnole bien entendu. Miam, le sandwich au jambon cru. Fondant à souhait et le petit plus de maison : le pain frotté à l'ail et à la tomate avant de le garnir. Car oui, les sandwichs sont préparés à la commande.
Nous y avons aussi acheté une salade gourmande aux fêves et au chorizo qui complétait idéalement ce savoureux et luxueux pique-nique catalan !
Mercat de Santa Catarina, calle Francesc Cambo / Metro : Jaume
Andreu, avenida Francesc Cambo / Metro : Jaume
Barcelonetta, glaces y playa
Rassasié ? Je vous propose de continuer votre journée catalane au bord de la mer. Un autre attrait de la ville ! Je vous préconise une petite promenade digestive pour découvrir le bord de mer de Barcelone. Une ballade où vous côtoierait sur le large chemin-promenade aménagé, rollers, pousse-pousse, skates et vélos en nombre ! Des Ramblas, il faut compter 20 bonnes minutes pour rejoindre le port de la Barcelonetta, puis encore quelques petites minutes pour vous retrouvez sur le sable fin et chaud de la plage.
Pour les moins frileux, l'option baignade est possible... mais bon on est fin mars vous vous souvenez ?! Sinon, prenez le temps de poser votre paréo sur le sable et de laisser le soleil poser sur votre peau ses doux rayons.
Après la plage, ne partez pas sans une halte chez le glacier. Si on en trouve un certain nombre tout le long de la plage, je vous conseille plutôt de vous diriger vers le port de Barcelonetta. Alors certes, vous ne dégusterez pas votre glace les pieds dans l'eau, mais assis sur un banc à regarder les bateaux ! Ce qui n'est pas déplaisant, surtout que la glace, que vous aurez donc acheté chez Fratello juste en face du port, sont délicieuses. Le plus délicat dans cette histoire, sera de réussir à choisir parmi les nombreux parfums de glace proposés...
Fratello, calle Joan de Borbo n°15 / Métro : Barcelonetta
Tibidabo, prendre de la hauteur pour en prendre plein les mirettes
Vous avez cru voir la plus belle vue sur Barcelone le matin même au Park Guell... Hum, pas si sûre. Je vous propose de ne pas trop vous attarder à la plage pour finir tranquillement l'après-midi sur une colline de la Ville : En route pour Tibidabo ! Alors autant vous le dire, le Tibidabo, outre son nom rigolo, ça se mérite. Pour y grimper, vous pouvez prendre vos pieds... mais à mon avis y en a pour la journée... ou en transports ! Et là combo : métro, puis tramway à l'ancienne, puis funiculaire. Tout ça oui, pour arriver tout en haut et vous laisser subjugué par la vue panoramique sur la cité Catalane. Autour de vous, vous remarquerez un parc d'attraction (pour les petits), et une église monumentale mais tout cela ne retiendra guère votre attention. Non, vos yeux resteront rivés sur Barcelone, qui s'étend à vos pieds.
Avant de rejoindre la ville bouillonnante pour la soirée, prenez le temps de faire une pause entre le funiculaire et le tramway dans un des cafés offrant terrasses panoramiques sur la ville. Un pichet de Sangria à partager constituera la parfaite transition entre cette journée et la soirée qui commence.
Tibidabo : Prendre le métro jusqu'à la station Tibidabo, puis le tramvia blau (tramway bleu) jusqu'à la plaça del Doctor Andreu où se trouve le départ du funiculaire.
Bars avec terrasses panoramiques : Plaça del Doctor Andreu (n'importe lequel, là où vous aurez une table avec une belle vue !)
Kasparo, tapas en terrasse
V
ous avez rejoint la ville et il est déjà l'heure de diner. La météo est toujours clémente, la soirée est fraîche mais douce et pas envie de vous enfermer dans un restaurant ? Suivez-moi, je vous emmène déguster des tapas sur une place un peu à l'écart des Ramblas, sous des arcades protectrices et accueillantes. Une délicieuse façon de finir la journée, à l'extérieur.
A la carte les tapas traditionnels : jambons, chorizos, olives, croquettes, et les immanquables patatas bravas qui sont ici fameuses ! Mais ici, c'est où au juste ? Vous êtes attablés à Kasparo : un petit café sympathique et typique idéalement situé : à deux pas des Las Ramblas et de la Plaça Catalunya. Ce que vous apprécierez d'autant plus c'est que malgré cette proximité avec l'artère surpeuplée de la ville, vous serez ici installé sur une placette des plus paisibles, loin de l'agitation touristique pourtant si proche...
Kasparo, plaça Vicenç Martorell n°4 / Métro : Catalunya
Barcelone, ma carto perso !
J'ai souvent, toujours l'impression de courir après le temps... Aujourd'hui, je regarde le calendrier et on est déjà 1er mai, jour férié fête du travail millésime 2012. Il y a un mois, 30 jours donc – j'étais en plein milieu d'un séjour de 4 jours ensoleillés, chauds et merveilleux à Barcelone. Mes occupations n'étaient que visites, promenades, plages et patatas bravas. J'ai l'impression d'être rentré hier et pourtant cela fait déjà 1 mois que Barcelone est devenu un souvenir et qu'il fait moche à Paris... comment est ce possible ?
Qu'il fasse moche à Paris, ça c'est habituel en avril. Je me souviens, il y a 12 ans, alors que c'était ma première année 100% parisienne, d'avoir compté 21 jours de grisaille continue sans l'ombre d'un rayon de soleil. C'est à ce moment très précis que j'ai compris ce que signifiai littéralement les termes « dépression météorologique ». Mais je m'égare...
Barcelone donc, du 30 mars au 2 avril 2012. 4 jours pour un deuxième séjour dans la capitale catalane que nous avons parcouru dans tous les sens. 4 jours de parcs, de musées, de Palau, de tapas et de Sangria.
Je ne vais pas vous raconter mon séjour heure par heure... 1 mois après ça sentirait un peu le réchauffé ! Je vais me contenter de vous faire partager mes adresses barcelonaises, ses lieux dans lesquels j'ai aimé me cultiver, m'émerveiller, me restaurer et me désaltérer...
Ces lieux je les ai regroupé sur une carte... Merci google maps ! Pour que vous puissiez les situer.
Ces lieux me restent plus qu'à vous les raconter...
Afficher Barcelone - Mars 2012 sur une carte plus grande
Veillée foodstock 2012 : Food, cocktails & rock'n roll
Petit récit d'une soirée fooding au Mac/Val - musée d 'art contemporain du Val de Marne - une expérience mêlant gastronomie, musique et arts !
3 ingrédients qui forcément font que je partais enthousiaste pour cette première soirée du genre.
Le principe est simple : vous payez 25 euros (+2€ de frais de réservation, merci la Fnac !) pour accéder à la veillée. Et avec votre entrée vous avez droit :
- d'assister aux concerts programmés pour la veillée du jour
- de visiter le musée gratuitement de 17h à 20h
- de déguster le menu concocté pour l'occasion
Ça se passe à l'extérieur, dans les jardins du Mac/Val où sont installés les bars et stands éphémères, la scène bien entendu et quelques transats et autres poufs autour des brasero pour avoir un peu chaud.
Parce qu'il caillait à mort... mais bon ça c'est la faute de personne à part Monsieur Météo qui s'amuse à nous faire croire que c'est le printemps en mars et qui passe direct à l'automne au mois d'avril... Non mais au c'est quoi ce bazar météorologique ?! Bref, il faisait froid... mais il pleuvait pas, alors on se plaint pas !
Côté musique, y avait ce soir là : Phantom and the ravendove, Singtank, Nadéah et Christophe. Oui, oui Christophe, celui des mots bleus.
Bon les deux premiers je les connaissais pas. Maintenant je les connais. Et c'est tout ce que j'ai à en dire... Les deux derniers, bah je les ai pas vu. Faisait vraiment trop froid.
Et puis de toute façon je peux vous parler musique pendant quelques lignes, je sais bien que je fais pas illusion ! Vous savez très bien pourquoi j'allais à cette veillée. Pour la nourriture bien sûr !
Donc à l'entrée des jardins, sur présentation de votre résa, les gentilles hôtesses – j'ai forcément de l'affection pour les nanas qui se caillent debout dans le froid avec leur listing pour remettre les tickets d'entrés... je fais ça si souvent ! - vous remettent 7 tickets : 3 pour des cocktails à base de whisky Jameson et 4 pour les dégustations du jour.
En image, ça donne ça !




C'est beau einh ! Ça vous fait envie ? Et bien vous avez raison ! Tout était très bon.
Je développe !
On a commencé notre itinéraire foodstock par le premier bar où était proposé la Jamesonade d'orties. Un cocktail composé de whisky, jus de citron, sirop d'orties, feuille de sauge blanc d'œuf et poivre. Intriguant non ? Les cocktails étaient fait sous nos yeux et on avait même la recette à lire pour patienter.
Moi j'aime pas trop le whisky... pas de chance c'est Jameson le partenaire de la soirée, c'est whisky dans tous les verres, ce soir. Mais bon on est là pour vivre une expérience... alors faut avant tout goûter pour juger !
Et finalement j'ai bien aimé. Passée la première gorgée, j'ai trouvé ça original, parfumé et frais. Une bien belle façon de commencer la soirée.
2d stop au Camion qui fume pour son mini burger qui est vraiment mini mini... Un peu d'attente pour obtenir le bébé burger vu qu'ils sont fait en direct également. Une fois le précieux récupérer, il s'engouffre direct dans ma bouche. Hum... c'est qu'une bouchée mais tout le goût d'un très bon burger y est... Et chez moi, le burger s'est sacré ! Je comprends qu'on fasse la queue plusieurs heures pour déguster la version normale à chaque déplacement du célèbre camion qui fume un peu partout dans Paris...
On continue notre pérégrination culinaire avec le velouté aux herbes. C'est le chef du restaurant Au passage (Paris 11e) qui a concocté celui ci. Il s'agit d'une soupe épaisse froide très verte dans laquelle nage un fromage de chèvre frais, le tout arrosé d'huile d'olive.
C'est très bon une fois encore... ça doit encore mieux s'apprécier avec un grand rayon de soleil chaud sur le visage !
Les concerts commencent doucement, entre ceux qui squattent les transats et les couvertures polaires, ceux qui se pressent autour des braseros, ceux qui s'attroupent devant le premier groupe qui joue et ceux qui comme moi se réfugie à l'abri du froid dans le bar – où soit dit en passant on entendait beaucoup mieux la musique qu'à l'extérieur – l'ambiance est plutôt tranquille.
Du coup, on sirote notre deuxième cocktail. On a le choix entre un Mojito au Jameson et un cocktail pomme/fraise et Jameson. Les deux sont bons... suffisamment sucrés pour que le whisky passe bien sur mon palais, du coup peut être un peu trop pour ceux qui aiment ce breuvage.
Ça se presse au stand du cochon mariné... il est temps de déguster la seconde recette du Chef James Edward Henry. Cochon mariné au barbecue, jus d'étrille et Jameson (décidément il est partout celui là). C'est fort en saveur, un peu surprenant de prime abord car l'étrille prend le dessus sur le porc. La viande est moelleuse et pas trop grasse. Au final, une belle association.
Finissons notre dégustation par une note sucrée. Une boule de glace vanille nageant dans un coulis de framboise et une compotée de rhubarbe. Hum, j'adore ! Et pour accentuer la gourmandise trois petite meringues colorées. Un dessert doux, gourmand et pas trop sucré... La parfaite conclue joliment la soirée côté papilles.
Le second concert vient de s'achever, on déguste notre troisième verre autour d'un brasero avant de renoncer aux langoureux mots bleus de Christophe... pour rentrer se réchauffer sous la couette !
Bilan de la soirée : un concept sympa et plutôt bien organisé ! Je pensais qu'on ferait plus la queue que cela.
Le petit plus c'est les cocktails servis dans des verres en verre, des vrais verres. C'est agréable.
Le petit moins c'est la météo bien sur.
Le prix (25 euros) peut paraître cher mais en même temps vu la qualité de ce qu'on a mangé – même s'il faut l'avouer les portions sont petites – et les trois cocktails alcoolisés, je trouve que c'est plutôt pas l'arnaque du siècle. Y a pleins de bars branchouilles à Paris où le moindre cocktail est à 10€... no comment.
Pour finir sur une note culturelle. Avant le début de la veillée, on a fait un rapide tour au Mac/Val, le musée d'art contemporain du Val de Marne. J'avoue assez humblement que parfois l'art moderne me passe un peu au dessus de la tête... J'ai pas tout tout compris mais j'ai aimé quelques installations, été attirée par certaines photos. Le musée n'est pas immense, mais les volumes de l'espace est important et très beau... un bel endroit !
Pour ceux que ça intéresse, y a encore deux soirées du même type - lieu, tarif et menu identique, la programmation musicale change - les 4 et 12 mai. Pour en savoir plus c'est par ici : lefooding.com/evenements/2012/veillees-foodstock
Bilan de l'expérience : rock'n'roll = mouais, cocktails = ouaip, food = top !
Oréo cupcakes, la pause goûter du 4th Cupcake's day !
Chaque année je passe à côté du Cupcake's day de Dorian du blog Mais pourquoi est ce que vous raconte ça... j'enrage quand je découvre qu'une fois de plus l'échéance est passé et que je n'ai pas eu le temps d'y participer ! Un comble pour moi qui suis devenu folle, il y a de ça quelques années en voyant ces petits gâteaux dans une série télé. Je me souviens qu'à cette époque j'avais passé des heures sur Internet à chercher une recette en français... finalement j'avais trouvé la recette des cupcakes à la vanille de la Magnolia Bakery, la fameuse, celle de la série en anglais et avait sorti mon dico « anglais / français » junior pour l'occasion.
Depuis le temps a passé, j'ai vieilli et investit dans un « culinary dictionnary » pour traduire mes nombreux cookbook anglophone ! Beaucoup de choses ont changé mais pas mon côté cupcake addict. J'aime manger ces petits gâteaux mais je crois que j'aime encore plus les faire.
Pour ce 4e cupcake's day, et pour une fois que je suis dans les délais, je vous présente mes derniers petits bijoux pâtissier : les oréo cupcakes.
Petit clin d'œil à mes début cupcakié, j'ai utilisé, pour les réaliser, ma recette traduite il y a quelques années...
Pour 12 beaux cupcakes gourmands il vous faudra :
Pour le gâteau : 225 g de farine - ½ sachet de levure - 2 oeufs – 175 g de sucre – 12cl de lait – 120 g de beurre – 1 cuillère à café d'extrait de vanille – 12 biscuits oréos
Pour le toping : 250 g de mascarpone – 140 g de philadelphia – 2 cuillère à soupe de sucre glace
Pour la déco : 6 biscuits oréos.
La marche à suivre : Faites chauffer votre four à 180°. Armez vous de votre fouet électrique et commencez par battre le beurre ramolli avec le sucre. Ajouter les œufs un à un en continuant à fouetter. Sans cesser de mélanger, ajouter un tiers de la farine + la levure puis un tiers de lait et cela jusqu'à épuisement des ingrédients. Vous devez obtenir une jolie pâte bien lisse. Émietter grossièrement les biscuits dans l'appareil. Mélanger rapidement à l'aide d'une cuillère en bois et remplissez 12 alvéoles de moules à muffin (en silicone de préférence). Enfourner pour 20 minutes de cuisson.
A la sortie du four, démouler les petits gâteaux et laisser les refroidir sur une grille.
En attendant, vous pouvez préparer le toping en mélangeant le mascarpone, le philadelphia et le sucre glace. Fouetter le tout pour obtenir une chantilly épaisse.
Quand les gâteaux sont froids et le toping prêt, recouvrer les gâteaux de crème à l'aide d'une poche à douille pour que ça fasse jolie. Disposer un demi biscuit oréo au sommet de chaque gâteau et réservez les au frais... jusqu'au moment de les déguster !
Raspberry cake (in the city) de la Magnolia Bakery
Dimanche après-midi, il fait tout gris. En bas de l'immeuble la brocante trimestrielle bat son plein, empêchant pour nous tout mouvement à quatre roues sous peine de ne pouvoir trouver où stationner notre carrosse à notre retour. Et oui, quand les gens du coins vident leur grenier, c'est le bazar dans la rue... Dimanche après-midi, c'est bientôt l'heure du gouter.
L'heure pour moi de feuilleter mes nombreux livres de cuisine adorés et de me lancer dans un recette qui doit pouvoir être faite rapidement – pour déguster sur le champs ! - et avec les moyens du bords...
Un coup d'oeil sur le livre new yorkais de recettes de la Magnolia Bakeryet déjà les "Rasperry cream cheese breakfast buns" me font saliver. Problème je n'ai pas de cream cheese sous la main ! La faute à ma grande gourmandise qui fait que si mon regard tombe sur une boite de philadelphia, je la dévore quasi intégralement immédiatement. Argggh !
Je feuillette encore un peu mes livres de recettes, mais pour la forme car déjà sous mon crane, les pensées fusent et ça donne à peu prés ça :
« j'ai plus assez de philadelphia, zut... mais si je divise la recette par deux j'en ai peut être suffisamment. Oui, mais j'en aurai plus pour tartiner sur mes crackers ce soir. Zut, j'aurais du en acheter ce matin à la superette, zut et rezut. Ah mais j'ai des yaourts natures, ça devrait faire l'affaire ça, un yaourt, surtout si je divise la recette par deux... bon faut quoi d'autres pour cette recette ? »
Et voilà comment, en conversant avec moi même, me revoilà page 10 de « The complete Magnolia Bakery cookbook » à déchiffrer la recette écrite dans la langue de Shakespeare. Crayon à papier dans un main, dictionnaire culinaire anglais-français dans l'autre et la recette sous les yeux... petite séance de traduction des mesures et de la marche à suivre avant de passer à l'action !
La recette annonce 9 « buns », je décide de diviser la recette par deux... et deviner quoi, j'obtiendrai quand même 9 jolies gâteaux. Oui, parce que là « buns » est un peu usurpé comme terme. Pour moi le résultat s'apparente plus à un muffin... mais bon c'est peut être parce que j'ai pas tout à fait suivie la recette à la lettre. Va savoir.
Pour 9 mignons petits muffins, il vous faudra : 225 g de farine – 1 cuillère à café de levure – une pincée de sel – un yaourt nature brassée (125g) pour remplacer les 120g de cream cheese qui vous font défaut – 75g de beurre doux – 125g de sucre – 1 œuf – 70g de lait – 1 cuillère à café de jus de citron (pour remplacer celle d'extrait de vanille que vous n'avez pas non plus, décidément !) - 125 g de framboises surgelées – du sucre glace.
La marche à suivre : Faites préchauffer votre four à 180°. Mettre les framboises à décongeler 2 minutes au micro onde (mode décongélation). Assembler farine/ levure et sel d'un côté et réserver. Mélanger au fouet électrique – puissance 2 – le sucre, le beurre et le yaourt. Battre une bonne minute et ajouter l'œuf. Battre à nouveau une minute puis en continuant sans cesse de mélanger ajouter les éléments secs (farine, levure et sel assemblés) par tiers en alternance avec le lait. En gros, ça donne : un tiers de mélange sec, je bats bien pour avoir une pâte homogène, un peu de lait et re battre pour avoir une belle pâte jusqu'à épuisement des ingrédients ! Finir de battre votre pâte en ajoutant le jus de citron.
Remplir de votre belle pâte 9 alvéoles à muffin aux deux tiers. Ajouter dans chaque alvéole les framboises et enfoncer légèrement dans la pâte. Faire cuire 25 minutes.
Laisser refroidir les petits gâteaux à la sortir du four, sur une grille et les saupoudrer de sucre glace tamisée quand ils sont encore tiède.
Dégustez les avec un bon thé, devant une bonne série télé... Après tout c'est à « Sex in the city » qu'on doit la connaissance de la Magnolia Bakery en France non ? Alors, qu'est ce qu'on dit ? Merci Carrie !
Ceci étant dit, après dégustation d'un de ces délicieux petits gâteaux, je pense qu'ils sont tout aussi bon au petit déjeuner avec un café ou lors d'un brunch ! Vivement demain matin...
La tarte banofee de Jamie, New York I miss you...
Petit retour en arrière aujourd'hui ! Regard dans le rétroviseur, il y a quelques semaines. On était encore en 2011 et on s'apprêtait à fêter Noël. J'étais au four et au moulin en cuisine après une semaine de repos montagnard en famille. C'était le 24 décembre, l'heure de réveillonner en amoureux et pour l'occasion j'avais décidé de préparer un bon dessert. Une gourmandise tout douce et sucrée que je n'avais pas choisie par hasard. Oh que non... Alors que l'année touchait à sa fin, j'avais envie de me souvenir d'un de mes grands plaisirs gustatifs de l'année : la banana cream pie du Coffee Shop d'Union Square dégustée lors de notre séjour à New York.
Je vous ai déjà parlé de mon voyage à New York ? Nooooooooon je rigole... je saoule tout le monde avec NY city, depuis que j'en suis revenue. Mais c'est pas ma faute, New York me manque, tous les jours ou presque. Que voulez vous, c'est ma ville d'amour ! Heureusement, j'y retourne bientôt. En attendant, je patiente plus ou moins calmement en me remémorant mes souvenirs, notamment gustatifs.
Donc notre tarte banofee de Noël, je ne l'ai pas faite au hasard. Oh non, non, non... j'ai fait appel à super Jamie. On recule encore un peu dans le temps et nous voilà en septembre, mi septembre la fameuse période de l'année où je suis exécrable parce que je vieillis. Ce jour là, ma grande soeur chérie m'aidait à accepter l'idée de prendre un an en remplissant ma boite aux lettres d'un présent précieux : le dernier ouvrage de Jamie Oliver. Déjà à cette époque, à la première lecture j'avais repéré la fameuse tarte banofee des tricheurs comme il l'appelle, page 170. Slurp, les photos m'avaient immédiatement fait envie et rappelée cette fameuse banana cream pie new yorkaise.
Je m'étais alors dit qu'il fallait que je trouve très vite une occasion de la faire...
Résumons... la dimension espace/ temps selon moi : je mange en mars un dessert inoubliable, je repère une recette qui m'y fait penser en septembre, je passe à l'action en décembre et je vous raconte le tout en février ! Y a pas en dire, en terme de rapidité et efficacité, je me pose là ! Bref...
Bref, j'ai fait une banana cream pie ou plutôt la tarte banofee des tricheurs version Oliver et ça a donné ce qui suit ! Merci Jamie.
Pour une jolie tarte de 8 parts il vous faudra : 4 cuillères à soupe de sucre roux, 4 bananes mures, 10 cl de lait, 30 cl de crème entière épaisse, 100 de chocolat noir, 1 pâte sablée toute prête.
La marche à suivre : Cuire votre pâte sablée à blanc – recouverte d'un papier sulfurisée – pendant 15/20 minutes à 180°. Pendant ce temps là, il vous faudra préparer un caramel à la banane... Aie caramba ! On commence en faisant chauffer le sucre dans une casserole pour qu'il fonde. En simultanée,éplucher 2 bananes et les mixer au blender avec le lait. Non, on ne boit pas le smoothie obtenu, on le réserve. C'est dur, je sais, mais le caramel vous appelle. Le sucre commence à dorer et bouillonner, c'est bon signe. C'est le moment fatidique où il vous faut verser le mélange à la banane dans le sucre sans se bruler et sans figer le caramel.
Bon là grosse sueur froide pour moi ! Le caramel a formé une grosse boule tout dure... trempant dans le lait à la banane. C'est moche. Mais bon, je n'ai pas abandonné l'affaire. J'ai laissé la casserole sur feu doux et ai tourné le mélange sans cesse jusqu'à obtenir un jolie caramel homogène.
C'est là que la pâte est cuite, ça tombe bien. Verser votre caramel à la banane sur la pâte et laisser refroidir.
Allez on approche du but, il ne vous reste plus qu'à fouetter activement la crème fraiche épaisse pour obtenir une chantilly. Pelez et coupez les 2 bananes restantes et disposez les rondelles sur votre tarte et recouvrir avec la crème. Rapez dessus le chocolat noir et mettre au frais.
La tarte est vraiment sublime bien fraîche. Alors n'en déplaise à Jamie qui propose cette recette en 30 min chrono, moi je vous conseille de la laisser 2 heures minimum au frais...
Cinnamon buns, version originale ! Merci Primrose bakery
Brrrrrrrrr, ah glaglagla, non mais attendez c'est sérieux ce froid ? Non parce que dites moi pas que c'est l'hiver ?! Non parce que sérieux à force d'accumuler les couches de vêtements pour affronter les -7°, de mettre des bottes fourrées à pompoms – so cut certes selon une vendeuse New Yorkaise que depuis je vénère – pour tenir ses pieds au chaud, d'enfiler ma snuggie – une couverture avec des manches, la plus belle invention de ce siecle, si si croyez moi sur parole – bref, je ressemble plus à rien moi ! Non, ce froid là, c'est pas sérieux !
Parce qu'en plus d'abandonner ma fashion attitude, je vous raconte pas ce que bouffe – oui bouffe, pas mange... j'engloutie! - pour essayer d'oublier cette froidure ! Et le petit cookie qui va bien pour accompagner le thé de 16h pour se réchauffer, le petit chocolat avec l'infusion du soir, le petit dej pantagruélique pour oublier qu'il a fallu s'extirper avec regret de la couette ! Non mais sérieux, l'hiver faudrait pas trop que tu t'installes, parce que moi je vais retrouver mes vieux copains squatteurs, j'ai nommé les kilos en trop... ces bons vieux potes qui s'installent alors qu'on les a pas vraiment invités et qu'on arrive pas à mettre dehors ! Ouais, je suis sure que vous les connaissez (sauf mon grand frêre, ce sac d'os... lui c'est l'hiver, il mange il perd 100 grammes, la vie est trop injuste).
Donc l'hiver, à nous deux ! On fait un deal : je prépare une bonne fournée de cinnamon buns, je les déguste avec délectation sans penser aux calories que je m'enfile, je répands dans ma cuisine une suave odeur de cannelle qui rappellerait presque Noël – quand je pense que pour christmas, j'avais chaud dans ma mini robe de fille mince... pfiou, c'était le bon temps, celui où l'hiver nous boudait ! - et puis toi l'hiver en contrepartie, bah tu fous le camp... Pas la peine de dire au-revoir, t'es arrivée sans prévenir ! Allez ciao le froid, adieu bonnet, mitaines, cache nez et moufles et bonjour le bikini – ouais enfin quand j'aurai chassé les kilos squatteurs et retrouvé ma BBF (best friend forever), vous savez celle qu'on peut perdre de vue pendant un petit moment mais qu'on est toujours heureuse de retrouver... : ma ligne !
Et une fournée de cinnamon pour chasser l'hiver, une ! La recette je l'ai trouvée dans mon livre so british de patisserie, ramené de Londres ! Le livre de recette de la Primrose bakery. L'avantage, c'es que comme j'avais froid, j'ai fait chauffé mes neurones pour comprendre la recette en VO. Bah, oui bizarrement à Londres, les livres de cuisines sont écrits en anglais... pas croyable einh ?!
Donc la recette,
votre serviteuse va vous la traduire... mais parce que vous, vous êtes sympa les lecteurs, vous êtes pas comme l'hiver (alors faites pas vos rats, lachez vos commentaires... non je rigole vous faites comme vous voulez, on vit dans un pays libre jusqu'à preuve du contraire).
Pour 12 cinnamon buns – euh vous savez tous ce que c'est cinnamon buns ? Des genres de brioches en escargot à la canelle, so yummy – de petite taille. Pour la blague, la recipe – en anglais dans le texte donc la recette originale, vous me suivez einh – elle était aussi pour 12 buns, jusque là tout va bien me direz vous, sauf que je l'ai divisée par 2. Et j'en ai quand même eu 12... je pense que les filles de Primrose elles font des buns de la taille des macarons qui tronent sur la tête de princess Leila. Mais bon je m'égare... - tu vas la lacher ta recette Sarinou, bordel - Reprenons, pour 12 buns, il vous faudra :
138g d'eau tiède 2,5 grammes de levure du boulanger type briochin – 2 cuillères à soupe (15ml) de sucre – 300 grammes de farine normale – une pincée de sel – 80 grammes de lait chaud – 38 grammes de beurre
Pour la garniture à la cannelle – hihih c'est là que je me rends compte que j'ai pas de cannelle, mais ça va pas m'arrêter, j'ai une mission moi m'sieurs dames, celle de chasser l'hiver... et j'ai plus d'un tour dans mon sac, donc – pour la garniture vous pouvez utiliser :
63 grammes de beurre doux – 125 grammes de sucre roux ou muscovado – 1 cuillère à soupe de mélange d'épices à pain d'épices – une cuillère à soupe de pâte de spéculos
Pour le glaçage : bon là autant vous dire que la confiture à l'abricot préconisé par Primrose j'avais pas non plus, alors j'ai zappé le glaçage... Si vous avez du sucre glace sous la main, je vous conseille... Sinon, bah pas de glaçage !
Et la recette alors ? Assez simple en somme !
Commencez par mélanger l'eau très tiède avec la levure et une cuillère à soupe de sucre. Réservez.
Dans un cul de poule, mélangez la farine, le sel et la 2de cuillère à soupe de sucre. Ajoutez le beurre ramolli, quasi fondu et mélangez avec une cuillère en bois. Ajoutez ensuite le lait chauffé et la mixture à le levure pour optenir une pate homogène et très très collante !
Mettre la pâte obtenue sur un plan de travail très très fariné... je vous ai dit que ça collait ! Et là, va falloir donner de son corps, ou plutôt de ses mains. Bah oui, faut pétrir avec vos mimines Allez hop on s'y met pour 5 minutes de pétrissage manuel afin d'obtenir une pâte qui colle plus et qui se manipule facilement. A l'issue de ces 5 minutes, pfiou, vous avez le droit de vous reposer 10 minutes, en même temps que la pâte, qui doit se remettre de votre maltraitance.
Pendant ce temps là, vous avez le choix entre enfiler un pull supplémentaire ou préparer votre garniture à la cannelle, ou presque. Rien de plus simple : suffit de mélanger d'un coté les épices, le sucre et la pâte de spéculos et de réserver le beurre de l'autre. Ce dernier doit être mou.
Bon la pâte a reposé, on passe à l'action. On attrape son rouleau à pâtisserie et on aplatie la pâte jusqu'à obtenir un joli rectangle, plus long que large, d'1 cm d'épaisseur environ.
Ensuite on étale le beurre sur les 2/3 supérieurs du rectangle, puis par dessus le mélange d'épices/ sucre.
Reste plus qu'à rouler la pâte du haut vers le bas pour avoir un beau rouleau. Passer un pinceau mouillé sur le bord pour que ça colle. Couper en 12 tronçons de 5cm environ et déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier de cuisson. Vous avez faim ? Dommage, va falloir attendre. La recette originale préconise un repos de 40 minutes avant d'enfourner dans le four chaud à 180°.
Moi j'avais rencard avec Beigbeder, Proust et Bourgoin dans une salle obscure, alors les petits ont reposés seulement 10 minutes avant d'aller prendre le chaud pour 25 minutes de cuisson.
A la sortie, j'ai arrosé les buns de sucre glace... attrapée une serviette en papier, un buns et ai filé au ciné. En chemin, j'ai croqué dans ma gourmandise encore tiède. J'avais enlevé mon gant pour l'occasion... et j'ai même pas senti mes doigts s'engourdir par le froid polaire du moment ! Ah ah, je t'avais dit l'hiver que j'aurai ta peau !
Bon au petit déjeuner le lendemain... Entre une tasse café et un bol de thé, ça le faisait grave aussi !
London, so tasty !
Je ne peux pas croire qu'il y ait des gens qui pensent encore qu'on mange mal à Londres ! A chacun de mes séjours dans la capitale britannique, ce fut un plaisir gustatif à tous les coins de rues ou presque. La ville est championne de world food ce qui garanti des découvertes en tout genre... Sans compter la culture végétarienne beaucoup plus répandue que par chez nous qui donne souvent lieu à de belles découvertes ! Dans mon carnet de voyage de mon dernier séjour, j'ai ramené trois adresses. Très différentes, à elles trois, elles donnent une image de ce qu'est le Londres culinaires pour moi : un joyeux mélange de goûts et de saveurs !
Incontournable fish & chips!
Quoi de plus simple que du poisson et des frites ? Rien, et pourtant c'est si bon quand le poisson est bien frais, recouvert de sa couche de panure croustillante et accompagné d'une sauce tartare maison à tomber par terre.. Alors, OK question calorie vous faites le plein pour plusieurs jours c'est sur ! C'est gras, pas forcément très digeste mais tellement bon. A deux pas de notre hôtel (situé entre la gare de Saint Pancras et Russel Square) j'avais repéré The North sea fish restaurant, spécialiste du genre et reconnu par nombreux guides, blogs et sites internet comme un des meilleurs de la ville. Il ne m'en fallait pas plus pour y poser mes fesses le temps d'un repas !
Au menu : que du poisson et frit de préférence ! Bah oui on est dans un fish & chips ! En dehors de la carte traditionnelle sur laquelle on choisit quel poisson va passer à la casserole pour atterrir dans notre assiette, quelques plats du jour. Mais toujours du poisson hein... cuisiné en sauce pour la plupart. Le fish &chips, quelque soit le fish, est servi avec des frites comme son nom l'indique et accompagné d'une sauce tartare et de ketchup ! Slurp ! On peut choisir la taille de son poisson : regular ou king... je n'ai pas réussi à finir mon cabillaud taille normal... ça vous donne idée de la générosité des portions ! Le poisson est frais, la panure est grasse certes mais bonnes, les frites sont honorables... Un fish & chips digne de ce nom.
Autour de nous : le cadre est sans saveur particulière... Restaurant pas immense, qui fait plus cantine de quartier qu'autre chose. Les tables d'à côté était plutôt occupées par des touristes à notre image, mais je pense que les autochtones se pressent plus à la porte d'à côté : le take away ! S'il n'y a pas de places pour s'assoir, que vous préférez manger dehors : vous pouvez prendre votre fish & chips à emporter...
Organic food, dans Saint James park
On peut manger gras à Londres un soir et préférer un repas plus équilibré le lendemain... Magie de l'hétéroclisme culinaire londonien ! J'avais déjà lu beaucoup de bien de Inn the Park, le restaurant en bois niché au cœur de Saint James Park, à quelques mètres de Buckingham palace, mais pas encore testé le lieu. Un petit mail pour réserver une table le dimanche midi, et c'est parti !
Au menu : Entrée, plat, dessert, la carte change un peu tout les jours. La devise du lieu : une cuisine simple et goûtue qui fait la part belle au produit bio. Ce jour là, le chef nous suggérait pour commencer une salade de jeunes pousses, racines et betteraves agrémentée de ricotta et assaisonnée d'une vinaigrette au miel, une soupe de courges, ou encore un artichaut entier de toute beauté avec une vinaigrette aux noisettes. Moi, je préférai me concentrer sur mon plat : un risotto d'épeautre et girolles à se damner ! Plat végétarien donc absolument divin. Autour de moi on se délectait des généreuses assiettes d'agneau, bœuf ou maquereau grillé. Pour finir sur une touche sucrée, j'ai craqué pour l'Automn mess : une meringue légère surmontée d'une voluptueuses chantilly dans laquelle se cachaient myrtilles et mures... un régal !
Autour de nous : le restaurant est tout en bois, de forme ovoïde. Un petit côté cantine chic avec son mobilier orange et inox pas pour me déplaire, je dirai que le cadre est plaisant mais parfois bruyant ! Là aussi pour ceux qui seraient plus pressé, l'espace se divise en deux avec un côté self qui doit permettre l'été d'emporter de doux mets à grignoter aux cotés des écureuils, sur un banc du parc !
Dim sum house !
OK, Yauatcha est un nom de restaurant absolument imprononçable ! Mais ne vous arrêtez pas à ça hein, ni à la devanture bleu flashy et à la vitrine des pâtisseries qui poussent à nous faire croire qu'il n'y a ici qu'un salon de thé ! Non, non, poussez la porte bleue et entrez dans l'univers zen de Yauatcha (à mes souhaits!). Une fois que vous aurez choisi de vous installez upstairs – qui est en fait le niveau de la rue – ou downstairs, la salle en sous sol donc, un des nombreux serveurs vous demandera si vous voulez commencer par un peu d'eau en faisant votre choix. Prenez une bouteille, car il va vous falloir éplucher la carte qui est épaisse comme le bottin et qui regorge de mille et une choses aussi tentante les unes que les autres ! Soyez raisonnable cependant : les portion sont honnêtes et l'addition peut vite grimper si l'on décide de tout tester !
Au menu : des dim sum (bouchées) en veux tu en voilà ! Il y a les vapeurs, les grillés, les feuilles de riz farcies... Elles sont fondantes et goûtues, parfaites quoi. Je choisi aussi de tester la soupe au mais et au poulet qui ressemble à rien de ce que j'ai mangé auparavant, charmant ! On partagera aussi un poulet au noix de cajou moelleux et merveilleusement assaisonné. Le tout arrosé d'un thé vert au jasmin divin. On reviendra pour gouter tout ce qui nous a fait de l'œil sur les tables de nos voisins mais que l'on a pas su choisir dans l'épaisse carte. Et aussi pour les pâtisseries qui brillent dans la vitrine et qui ont l'air à tomber !
Autour de nous : nous étions dans la salle du haut, enfin au rez de chaussée quoi. Ambiance zen, agréable. Les serveurs en nombre glissent à pas feutrés de table en table déposer les plats commandés, servir un peu d'eau, un peu de thé. J'ai jeté un œil à la salle du bas qui m'avait l'air tout aussi agréable, peut être plus cosy que « l'étage » qui est très épurée.
Voilà pour London vu de l'assiette... 3 adresses qui ont fait mon plaisir et que je vous recommande ! D'ailleurs, je n'hésiterai pas, moi même à y retourner !







