12 novembre 2008
Le ciné du mercredi # 17
Aie aie aie aie, je suis tellement peu assidue sur ce blog que j'ai zappé un certain nombre de chroniques ciné! Pourtant je suis allée voir quelques films qui méritent le détour ces derniers temps... alors hop, séance de rattrapage pour les semaines précédentes et films de la semaine écoulée, voilà le menu de la chronique d'aujourd'hui!
Le crime est notre affaire : adaptation d'un roman de la reine du roman policier, Agatha Christie, par un cinéaste français dont le nom m'échappe, mais qui avait déjà sévi avec "Mon petit doigt m'a dit". On retrouve donc le couple Catherine Frot/ André Dussolier dans les personnages fantasques et caustiques de Prudence et Bélizer Beressford. Madame s'ennuie dans sa belle maison à flanc de montagne... et rêve qu'un cadavre entre en titubant dans son salon!!! Monsieur organise son voyage en écosse entre amateurs de whisky, appréciant sa retraite au côté de sa drôle d'épouse... jusquà ce qu'une tante vienne leur rendre visite et leur confie qu'elle a été témoin d'un meurtre! Prudence mène l'enquête et se transforme alors en cuisinière dans un château cluedesque! Décalé, déjanté et très caustique ce film est un parfait divertissement! Catherine Frot est absolument divine... On en redemanderait presque.
Blindness : adaptation d'un roman que je n'ai pas lu par le réalisateur de "La cité de dieu" et "The constant Gardener" que j'ai vu, lu et adoré! Les Etats-Unis sont frappés d'une épidémie de cécité. Les premières personnes touchées sont envoyées en quarantaine dans un hôpital désaffecté... et abandonnées par les autorités avec pour seul guide une vidéo donnant quelques consignes sommaires qui vont vite voler en éclat. Enfermée avec eux, une femme qui elle voit mais n'a pu se résoudre à abandonner son mari. Illustration de la doctrine "l'homme est un loup pour l'homme" de John Locke Thoma Hobbes pardon je les ai toujours confondu!, ce film est insoutenable. Saletés, violences... rien n'est épargné au spectateur. j'ai ressenti un profond malaise en regardant ce film, allant même jusqu'à la nausée. J'en ai été traumatisée pendant quelques jours et quelques nuits, et malgré les semaines qui passent j'y pense encore souvent. ALors OK, je suis plutôt une âme sensible... mais j'ai quand même tendance à penser qu'un film qui marque à ce point mon esprit ne peut pas être un mauvais film...
Two lovers : film romantique avec Joaquim Phenix et Gwineth Paltrow qui n'est pas encore sorti en France, mais que j'ai vu en avant première... et même qu'il y avait Gwineth perchée sur des talons immenses et arborant un collier qui doit valoir... pfffff j'ose même pas imaginer! Joaquim Phenix joue un trentenaire suicidaire qui vit chez ses parents après un passage en hopital psy. Ces parents le rêvent marié à la jolie fille du futur propriètaire du pressing familial, tandis que lui est attiré par sa mystèrieuse voisine, qui elle est empétrée dans une relation avec un homme mariée... Torturé entre la passion et la raison, quel sera le choix du ténébreux Joaquim ? Avec un scénario très classique, les acteurs et le réalisateur inspirés (son dernier film, "la nuit nous appartiens" était déjà très réussi) réussisent à nous proposer un bon film... Pas un chef d'oeuvre, mais 2h agréables... même quand on est pas fana du genre!
Quantum of solace : est-ce encore utile de préciser que c'est le dernier James Bond ????!!!! Daniel Craig renfile son costard pour la suite de "Casino Royale"... OO7 is back! Alors évidemment, ça part sur des chapeaux de roues, ça ne s'arrète jamais... et devinez quoi ???? après s'être retrouvé dans des situations les plus perilleuses les unes que les autres, James gagne à la fin sans une égratignure, ou preque. On aime ou on aime pas les James Bond... moi je suis plutôt dans le clan des "j'aime" car la plupart du temps ils me font mourir de rire... Sauf que j'ai un problème avec ce Daniel Craig... d'abord parce qu'il est le sosie de Vladimir Poutine et donc qu'un russe pour incarner l'agent le plus british du monde... c'est un peu rude et puis parce que malgrès sa musculature de rêve et ses yeux bleus... je trouve que ça ne le fait pas! Et puis dans ce film, il m'a manqué Q, il m'a manqué les gadgets débiles... ces petites choses qui caractérisent pour moi un James Bond! Je ne vous parlerai pas du placement des marques dans ce film... si peu subtil que ça devient presque navrant... Pour résumé : mouais, sans plus!
Les bureaux de dieu : on est plongé ici dans l'intimité des consultations du planning familial. Des actrices célèbres, telles Isabelle Carré, Nathalie Baye ou Rachida Brakni, incarne ces "consultantes" qui aident les femmes, jeunes et moins jeunes, à trouver leur équilibre et des réponses sur la contraception, la sexualité et la grossesse, désirée ou non. En face d'elles, des femmes anonymes, qui témoignent... Inspirés par des vrais situations, les entretiens sont tour à tour touchant, drôle ou effrayant... Je n'ai pu m'empecher de me projeter à travers ces témoignages. Un film utile et intelligent sur le rôle de cette belle institution. Malgrè quelques longueurs, j'adhère à 1 000%.
09 novembre 2008
Le gâteau qui rend le sourire, cheeeeesecake au chocolat blanc!
En ce moment je suis de mauvaise humeur... enfin pas vraiment de mauvaise humeur mais disons qu'un rien m'agace et m'énerve et le coup de gueule part très vite ces derniers temps! Alors faut pas me chercher OK?!!! Heureusement, derrière mes fourneaux, je retrouve souvent ma bonne humeur grâce à des plats réussis et au réconfort d'un gâteau sucré comme il faut et doux comme un agneau!!!!
Cheesecake au chocolat blanc
Pour la petite histoire, j'avais fait une fois un cheesecake, il y a pffffffpffffff une éternité, à l'époque où je n'avais pas de cuisine mais un "coin cuisine" et pas de four mais un "mini four" et que réussir le moindre projet culinaire relevait du défi... je me souviens aujourd'hui avec émotion des 3/4 pâte sablée cuit à blanc qui sont ressortis brûlés de ce fameux mini-four... de rôtis qui ont cuit pendant des heures pour être mangeables etc. Enfin, bref je m'égare... mon premier et unique cheesecake donc remonte aux calanques grecques... Mais son souvenir demeurait impérissable!!!! A l'époque, je n'étais pas une addict de la sphère culinaire sur le net et je découpais des recettes qui me plaisaient dans les magasines que j'accumulais précieusement dans un classeur. Classeur que j'ai toujours et dans lequel j'ai donc retrouvé la recette de ce fameux cheesecake! Un petit tour sur la blogosphère plus tard, j'avais décidé de détourner ma recette originale de cheesecake aux framboises pour un cheesecake gourmand au chocolat blanc.
1ère étape : "la pâte". J'ai d'abord émietté 12 gâteaux "Spritz" au chocolat noir et détaillé en petit cube 100g de beurre. Avec mes petites mimines, j'ai mélangé les deux en recouvrant le fond d'un moule à gâteau démontable.
2de étape : "le gâteau". J'ai battu 600g de fromage blanc avec 4 jaunes d'oeufs, puis incorporer 90g de farine, 200g de chocolat blanc fondu et 1 sachet de sucre vanillé. J'ai ensuite monté les 4 blancs d'oeufs en neige assez ferme, en incorporant sur la fin 50 g de sucre. Puis délicatement, les blancs en neige sont allées rejoindre la préparation au fromage blanc. La préparation est venue recouvrir la "pâte" et hop, au four à 180° pendant 50 min.
Les deux premières étapes ont été réalisées la veille du jour où je voulais servir mon cheesecake. La 3ème étape a été réalisée le jour même, une heure avant le repas.
3ème étape : "la garniture". Pour un peu plus de gourmandise, j'ai préparé une garniture au chocolat avec 100g de mascarpone et 100g de chocolat noir fondu, en mélangeant les deux avec mon fouet électrique pour obtenir une espèce se crème chantilly chocolatée. Ma crème a recouvert mon cheesecake qui avait eu le temps de prendre le frais pendant toute la nuit.
Verdict: en grande fan du chocolat blanc, j'ai trouvé qu'on ne le sentait pas trop... mais que ce n'était pas plus mal, car du coup ce gâteau n'était pas du tout écoeurant. Mes invités l'ont apprécié... et moi aussi!
02 novembre 2008
Peste, pestons, pestez... ma quiche lorraine file un mauvais coton!
Je suis absente de ce blog depuis... pfff un petit moment, sans véritable raison en fait! Le temps ne me manque pas temps que ça, j'accumule certaines recettes et des photos de petits plats dans mon escarcelle, je suis allée voir un concert formidable et une pièce de théâtre plaisante, des fous du volant se battre comme des lions, reçus des bouquets de fleurs offerts avec beaucoup de gentillesse dont je garde le souvenir sur mon disque dur... et tout cela sans réellement avoir envie de le partager... ou alors parce que mettre des mots sur tout cela me pèse plus qu'il ne me donne du plaisir... parce que d'autres projets à venir me tiennent plus à coeur... J'ai perdu le fluide! Et puis, il y a eu le retour sur la blogo de Lolotte, épatante créatrice de recette, mais aussi épatante bloggueuse qui n'a pas peur de pester contre ce qui ne lui plaît pas! En lisant son dernier billet, elle m'a rendue le fluide et l'envie d'à nouveau étaler mes états d'âme, mes aventures et mes recettes ici! Je réveille la peste qui dors en moi et ma quiche lorraine à l'origine devient fantasque!
A la base, un pâte feuilletée, 200 g de lardons, 2 oeufs et 100 g de crème fraîche... Jusque là tout va bien. C'est au moment où je me décide à sortir l'emmenthal à râper que tout part en vrille. Mais que vois-je patienter tranquillement dans mon frigo : un morceau de bleus des causses qui me fait de l'oeil. Oublier l'emmenthal, bonjour le bleue. Une petite échalote irait bien avec... un tour dans le cellier pour m'apercevoir que je n'en ai plus... mais que deux pommes de terre m'allume gentiment... Ok les filles c'est partie!
Et hop je pèle les pommes de terre, les râpes dans mon robot qui fait tout, sale légèrement et poivre allègrement. Les deux oeufs rejoignent les patates, la crème fraîche et les lardons aussi et 100 g de bleus émiettés pour finir. Le tout vient prendre place sur la pâte feuilletée et va cuire au four à 180° pendant 40 minutes.
Une mâche achetée la veille me semblait l'accompagnement idéal de cette quiche délurée... et pour créer un contraste avec la force du bleu, sucrée un peu la salade avec des raisins secs, des pignons de pins et des graines de tournesol grillées et une vinaigrette un peu acidulée grâce à du vinaigre alsacien au miel et aux plantes. Sauf que ma salade d'accompagnement s'est retrouvée être une mini salade... car en ouvrant le paquet de mâche, oh surprise la salade est au deux tiers complètement gâchée... Merci M. E L...... de nous vendre des fruits et légumes hors de prix en région parisienne et de mauvaises qualités qui faute de nous nourir, remplissent nos poubelles... Bonjour le gachis!







